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A l’Assemblée nationale française, la révolution paritaire attendra

Avec ou sans cravate, les hommes occuperont encore les postes-clés. François de Rugy est élu au « perchoir ». Aucune femme ne présidera l’un des sept groupes parlementaires.

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Envoyée permanente à Paris Temps de lecture: 4 min

Depuis Paris

C’aurait été un symbole fort. Plus fort encore finalement que la nomination d’une femme à Matignon, puisque si Edith Cresson a déjà dirigé un gouvernement sous François Mitterrand, aucune dame n’avait encore occupé le « perchoir » de l’Assemblée. Mais une fois encore, malgré le souhait initial de la République en Marche, l’occasion est manquée.

Pour leur rentrée, les députés ont élu ce mardi François de Rugy à la présidence de l’hémicycle. L’ « écolo-réaliste », qui entame son troisième mandat en Loire Atlantique, succédera au socialiste Claude Bartolone. Deux femmes, anciennement socialistes, avaient pourtant postulé auprès de la République en Marche : Brigitte Bourguignon et Sophie Errante. Mais le parti macronien a préféré voir un homme d’expérience devenir le quatrième personnage de l’Etat. La révolution paritaire attendra encore un peu…

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