Tour de France: une nouvelle règle lors des arrivées au sprint

Tour de France: une nouvelle règle lors des arrivées au sprint
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Le calcul régissant les écarts entre les coureurs d’un même peloton a été modifié à l’occasion du 104e Tour de France qui s’élance samedi de Düsseldorf. Il s’agit de réduire le danger des sprints, a annoncé mercredi l’Union cycliste internationale (UCI). L’écart a été porté de une à trois secondes pour enregistrer une « cassure » entre deux coureurs d’un même groupe.

La décision a été prise pour tenir compte « de la dangerosité croissante des arrivées au sprint massif sur les grands tours à la fois pour les sprinters eux-mêmes et également pour les coureurs visant le classement général de l’épreuve », selon l’UCI.

Ce danger est lié, selon ses explications, à la professionnalisation et la spécialisation de plus en plus poussée des équipes, du nombre de « trains » travaillant pour les sprinters mais aussi pour les coureurs du classement général.

L’UCI a rejeté toutefois l’hypothèse d’une neutralisation des derniers kilomètres. « Le sprint doit également être respecté et préservé en tant que tel et à part entière et ne pas être perçu comme un spectacle sans conséquences sportive », a-t-elle souligné.

En jouant sur la méthode de calcul des écarts, le nouveau règlement autorise une différence conséquente. Lors d’un sprint à 60 km/h, un écart de 3 secondes représente une distance de 50 mètres (contre 17 mètres auparavant).

Ce nouveau protocole vaudra seulement pour les étapes identifiées comme « arrivée prévue au sprint massif » dans les grands tours. Soit, pour le Tour de France 2017, les étapes de Liège (2e), Troyes (6e), Nuits-Saint-Georges (7e), Bergerac (10e), Romans-sur-Isère (16e), Salon-de-Provence (19e) et Paris (21e).

 
 
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