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Retour à la case départ au Congo

Chacun sait déjà qu’en 2017 il sera impossible, sauf miracle, que se tiennent les élections promises. L’insécurité et la violence empêcheront que le scrutin soit organisé dans des conditions acceptables.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 3 min

Trente juin ô doux soleil (…) jour sacré soit le témoin (…) de l’immortel serment de liberté (…) que nous léguons à notre postérité. Pour toujours. »

Incertain dans la rime mais ferme sur le fond, cette promesse clôture l’hymne national, prophétiquement appelé « Debout Congolais ». Après avoir marqué les premières années de l’indépendance, il a remplacé « la Zaïroise » de Mobutu et, depuis vingt ans, il est entonné avec ferveur en de nombreuses occasions. En ce nouveau 30 juin, on chantera une fois de plus « Debout Congolais » à travers tout le pays, mais cela risque d’être à mi-voix : bannies hier par Mobutu, ces paroles sacrées risquent d’être tenues pour subversives.

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