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Comment combler la pénurie structurelledans certains métiers?

La Wallonie compte 210.807 demandeurs d’emploi inoccupés et 50.600 postes de travail où l’on peine à recruter. Jouer les « vases communicants » est cependant moins simple qu’il n’y paraît.

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Infirmier(ère) en soins spécialisés, maître d’hôtel, boucher(ère), chauffeur d’autocar… Ce sont, selon le dernier rapport du Forem, quelques-uns des 47 métiers en pénurie en Wallonie ; entendez : pour lesquels les recruteurs ont toutes les peines du monde à trouver des candidats « valables ». Si on y ajoute 33 fonctions dites critiques, cela représente tout de même un total de 50.600 postes de travail.

On ne peut s’empêcher de mettre ce chiffre en rapport avec celui des 210.807 demandeurs d’emplois inoccupés (soit 13,4 % de la population active wallonne) officiellement recensés par ce même Forem au mois de mai.

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2 Commentaires

  • Posté par Hector De Wil, vendredi 26 janvier 2018, 15:29

    Les jeunes non formés peuvent toujours faire le choix de devenir ministre quand on entend les âneries de certains de nos ministres ils ne feraient pas taches surtout s'ils ont hérité du bon sens paysan de nos ancêtres . Un sousis , c'est que les gens en place lachent difficilement le morceau car il est très rentable

  • Posté par Remi Baeyens, vendredi 30 juin 2017, 12:34

    Si nous comparons les systèmes éducatifs des pays environnants, nous avons tendance à nous référer à la France. Grosse erreur, il faut regarder du côté de l'Allemagne et les pays nordiques où les écoles sont soutenues par les entreprises et avec grand succès. Quand on explique leur façon de faire aux écoles, nous recevons des refus polis. Il faut regarder la réalité en face et constater que notre système est en échec. En Allemagne et en Hollande, les filières techniques bénéficient de passerelles qui permettent d'évoluer de l'école technique jusqu'à l'enseignement supérieur avec l'aide des entreprises. Leurs jeunes travaillent avec les techniques les plus avancées, financées par les entreprises. Quelques initiatives existent comme Technifutur et Technofutur mais pour en bénéficier il faut d'abord s'inscrire au chômage. Curieux !

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