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Les socialistes sur un volcan

Divisé, le parti socialiste continue sa course folle entre éthique et affaires avec un congrès statutaire à très haut risque ce week-end. L’éditorial de Béatrice Delvaux.

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 3 min

U n parti divisé perd les élections.  » Cette phrase avait été prononcée par le président du PS, Elio Di Rupo, sur un plateau de télévision dominical, aux débuts de l’affaire Publifin. Et pourtant depuis, que de divisions publiques sont apparues dans la grande famille socialiste, allant jusqu’au schisme avec ceux qui allaient tout droit à l’exclusion : Moreau et Gilles il y a quelques semaines, Mayeur ce vendredi.

Scénarios encore impensables il y a six mois et qui font aujourd’hui quasiment le quotidien d’un parti embarqué dans une course folle entre éthique et affaires. Celle des deux qui va gagner la course, décidera au final de la survie d’une organisation politique considérée jusqu’à il y a peu comme toute-puissante, inaltérable et inamovible.

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7 Commentaires

  • Posté par De Bilde Jacques, dimanche 2 juillet 2017, 11:46

    Le PS est en congrès à l'eau d'heure. Ce choix du lieu est peut-être significatif d'un naufrage annoncé...

  • Posté par Suys Didier, samedi 1 juillet 2017, 17:38

    1 mandat 1 salaire et maximum 2 quinquenats a quelque niveau que ce soit apres place aux autres marre de voir les memes tetes depuis des decennies

  • Posté par stals jean, samedi 1 juillet 2017, 15:41

    Cela crève les yeux et les oreilles, les médias aux ordres car c’est une absolue réalité que les médias tous supports confondus sont la propriétés des « Puissances Financières «. Ces propriétaires multimilliardaires de tous secteurs d’activités pas seulement des banques, de l’armement ou du pétrole, dictent leurs lois aux pantins sois disant élus démocratiquement, ces collabos qui donnent l’illusion de diriger les Nations, les démocratiques et les autres qui le sont moins ou pas du tout. Par médias interposées, ces puissants la tous ces Dassault du monde, s’en donnent à cœur joie de faire savoir aux citoyens sans avoir l’air d’y toucher, que de toute façon (et ce qui est vrai bien entendu) tous les politiciens de quelque couleurs qu’elles et qu’ils appartiennent, sont des bons à rien, des incapables, des véreux, et qu’il est grand temps que la destinée des citoyens du monde, sois re-mise entre les mains de ceux la qui ne vole pas le pain de la bouche des SDF, de ceux la qui en définitive n’ont jamais véritablement quitté le bac à sable…C’est sur, Tous les Marcel Dassault du monde, eux, n’ont jamais pris un franc dans les cagnottes d’un quelconque samusocial qui vient en aide aux laissés pour compte qui commencent à remplir la planète entière…J’ai rarement lu dans la presse, que les collabos qui nous dirigent politiquement, ceux la qui évoquent la « DETTE PUBLIQUE » pour assassiner les acquis sociaux et les toutes les espérances pour un Monde meilleur, ont une feuille de route imposée par les banques.

  • Posté par CARION JEAN, samedi 1 juillet 2017, 13:28

    Le PS est assis sur le "Stromboli", volcan italien EXPLOSIF

  • Posté par Remi Baeyens, samedi 1 juillet 2017, 12:48

    Ils nous promettent des 'lendemains qui chantent' , le peuple a cru que c'étaient pour eux. Ce sont 'ils' qui les connaissent des merveilleux lendemains. Cette génération de politiciens qui doit disparaître mais aussi le fonctionnement de notre pays qui doit changer. La machine gouvernementale entière qui est grippée. Dans une société, lorsqu'on est cadre et que la direction vous envoie en mission, les heures supplémentaires ne comptent pas. Votre salaire n'augmente pas pour autant. Ces 'missions' des politiciens ne doivent être que temporaires et confiées par la suite à des gestionnaires compétents apolitiques et intègres et non pas des sinécures qui leur assurent des lendemains qui chantent, une fois que le nouveau système est mis sur les rails. Doivent-ils être permanents lorsque le système est mis en route ? Leur mission se résume alors au contrôle qui est dans le cadre de leur mandat politique, pourquoi devraient-ils être payés pour cela car cela entre dans leurs responsabilités de leur mandat. Le problème qui se pose est que leur mandat, pour lequel il est élu est aussi temporaire, à la fin de ce mandat et qu'ils ne sont pas réélus prend fin que deviennent-ils ? C'est leur problème, qu'il le règlent avec leur parti ou personnellement , c'est leur affaire et non pas un problème politique sinon cela devient un système qui maffieux.

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