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Entre conservatisme éclairé et progressisme tempéré… C’était Simone Veil

Durant sa carrière politique, la ministre d’Etat française, décédée vendredi dernier, aurait dû incarner une synthèse entre un conservatisme éclairé et un progressisme tempéré. Ce que réalise Emmanuel Macron aujourd’hui.

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Chroniqueur Temps de lecture: 3 min

Le président du Conseil départemental des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti, a été le plus rapide : il a annoncé, dès samedi, que le nom de Simone Veil («  un modèle pour la jeunesse  ») serait donné à un collège de la région. Louable initiative. À ce petit détail près, anecdotique j’en conviens, que Simone Veil, la centriste (dont je sais, pour m’en être souvent entretenu avec elle, ce qu’elle pensait de la droite « intégrale » à la Ciotti), représentait tout ce que le très agressif président emblématique de la Côte d’Azur déteste.

N’avait-elle pas constitué une manière de club, très ouvert, passablement élitiste, où se retrouvaient régulièrement technocrates et intelligentsia de gauche et de droite, du Macron avant la lettre en somme ?

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3 Commentaires

  • Posté par Michèle Plahiers, lundi 3 juillet 2017, 19:27

    Relu:C'est la différence entre l'artiste et le politique. Le premier se sent plus libre de l'expréssion véritable de sa pensée et de sa personnalité. Macron saurat-il se retenir de sortir des conneries commme celle sur ceux qui ne sont rien,... un roi ou Sarkozy plus policé.

  • Posté par Michèle Plahiers, lundi 3 juillet 2017, 19:25

    C'est la différence netre l'artiste et le politique. Le premeir se sent plus libre de l'expréssion véritable de sa pensée et de sa personnalité. Macon surt-il se retenir de sortir des connnerie commme celle sur ceux qui ne sont rien,... un roi ou Sarkozy plus policé.

  • Posté par Michèle Plahiers, lundi 3 juillet 2017, 19:19

    J'aurais de loin préfére René char à Stendhal.

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