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La mort qui responsabilise

Le chirurgien est resté coincé dans les embouteillages provoqués par les manifestants. Sa patiente est décédée.Une plainte a été déposée pour homicide involontaire. L’édito de Béatrice Delvaux

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 3 min

Peut-on faire des actions au risque de mettre la vie des gens en danger ? C’est cette question que pose la décision de la direction de la clinique d’Hermalle. La plainte contre X pour homicide involontaire qu’elle a déposée, vise ainsi clairement les barrages et le blocage total de l’autoroute E 42 ce lundi matin.

Une situation assez inédite, reconnaissent les avocats contactés, et un cas difficile où il s’agira d’établir la responsabilité des syndicats, de l’hôpital, voire du chirurgien. Les problèmes sont juridiques – les syndicats n’ont pas la personnalité juridique –, ils relèvent aussi de la difficulté à identifier clairement ceux qui ont commis les faits reprochés. Sans parler de la nécessité d’établir le lien de cause à effet.

Pour nombre de spécialistes, on n’aboutira jamais à l’établissement d’une responsabilité et, en tout cas, toute la procédure va prendre des mois.

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