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Le G20 ou le retour de la diplomatie du XIXème siècle

Le sommet du G20 s’ouvre ce vendredi à Hambourg sur fond de vives tensions. Pour Michel Liégeois (UCL), « ce n’est pas inhabituel. Ce qu’il l’est plus, c’est la tendance à ne plus recourir aux outils de conciliation multilatéraux. »

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Rédacteur en chef adjoint et chef du service Monde Temps de lecture: 4 min

Un G20 ? Classiquement, c’est un sommet entre les grandes puissances de ce monde qui est préparé longtemps à l’avance par des « sherpas », conseillers des dirigeants desdites grandes puissances. L’agenda, les déclarations et même le communiqué final sont discutés et négociés en amont. Seuls quelques menus détails peuvent encore faire l’objet d’arbitrages. Le sommet du G20 qui commencera ce vendredi à Hambourg risque de déroger à la règle. Jamais depuis sa création en 2008 un G20 n’avait été aussi conflictuel de prime abord. La Corée du Nord comme énième source de conflit entre les Etats-Unis et la Chine cristallise toutes les attentions mais il y a bien d’autres discussions difficiles à prévoir. « La sortie des Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat met à mal les équilibres fondamentaux relatifs aux ajustements, sur le plan financier notamment », explique Michel Liégeois, professeur de relations internationales à l’UCL.

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