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Les pays de l’UE veulent bloquer les migrants avant la Libye

Les pays réunis à Rome ont abouti à une déclaration commune.

Temps de lecture: 2 min

Les ministres des Affaires étrangères de pays européens et de pays africains d’origine et de transit réunis jeudi à Rome ont évoqué des pistes pour bloquer le flux des migrants au sud de la Libye, bien avant la Méditerranée.

«  Pour faire baisser le nombre de ceux qui arrivent chez nous, il faut faire baisser le nombre de ceux qui arrivent en Libye. Ne pas agir seulement au nord ou en mer, mais aussi à la frontière sud », a expliqué à la presse le ministre des Affaires étrangères, Angelino Alfano, à l’issue de la réunion. «  Si les contrôles des frontières dans les pays de transit sont efficaces, alors les ‘billets’ vendus par la plus grande agence de voyage criminelle de l’histoire perdront de leur valeur. Si les trafiquants n’arrivent plus à garantir l’arrivée effective en Europe, leur agence de voyage sera en faillite. Là est notre mission », a-t-il ajouté.

À lire aussi Migrants: le plan d’action en Libye, un «emplâtre sur une jambe de bois»

Cette réunion prévue de longue date, en présence de hauts responsables de l’ONU et de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), se voulait le versant diplomatique de la réunion des ministres européens de l’Intérieur sur le même sujet à Tallinn, alors que l’Italie, qui a vu encore 85.000 migrants débarquer cette année, s’emporte contre un manque de solidarité européenne.

Déclaration commune

Les ministres africains – Libye, Niger, Tunisie, Egypte, Tchad, Ethiopie, Soudan – et européens – Allemagne, Autriche, Espagne, France, Pays-Bas, Malte, Estonie – ont signé une déclaration commune «  pour marier solidarité et sécurité, comme l’Italie a déjà réussi à le faire », a expliqué M. Alfano.

La déclaration commune préconise des investissements en faveur des jeunes et des femmes dans les pays d’origine, un soutien aux contrôles dans les pays de transit ou encore une amélioration de la politique des retours, volontaires ou non. Les signataires se sont aussi engagés à aider le HCR et l’OIM à augmenter leur présence tout au long du parcours et à développer les campagnes de communication dans les pays d’origine sur les dangers du voyage.

 

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  • Posté par Michèle Plahiers, jeudi 6 juillet 2017, 17:10

    Droit de l'enfant 20 novembre 1989. En vigueur dans la quasi-totalité des pays membres des Nations unies, cette convention introduit une nouvelle notion de droit international privé, l'intérêt supérieur de l'enfant, consacrant en tant que premier texte international officiel une longue évolution juridique faisant passer l’enfant d’objet de droit à sujet de droit. INTERET SUPERIUER DE L'ENFANT. En conséquence, si les parents ne respectent pas les DROITS SUPERIEURS DE l'ENFANT. C'est aux parents qu'en incombe la faute. On ne mets pas en toute conscience des enfants au monde dans un pays menacé par la guerre, la famine et les désastres écologiques,.... nous ne sommes donc LEGALEMENT pas responsables de la misère morales des autres pays,....

  • Posté par Michèle Plahiers, jeudi 6 juillet 2017, 17:10

    Droits de l'homme Art. 4. - La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.Art. 17. - La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité. Seuls les juifs avant Israël constituaient une EXCEPTION,... Le reste est affaire de solidarité, mais avant tout de raison?.....

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