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Wimbledon: les organisateurs du tournoi rejettent les critiques sur l’état des terrains

Pour la direction du tournoi, pas de polémique : les terrains ont été préparés de la même façon que les années précédentes.

Temps de lecture: 2 min

Les organisateurs de Wimbledon ont balayé vendredi les critiques concernant l’état des courts en herbe, sujets à controverse après des plaintes de joueuses, en expliquant qu’ils « ont été préparés selon les mêmes normes drastiques que les dernières années ». « L’herbe est une surface naturelle et c’est normal qu’il commence à y avoir de l’usure au niveau des lignes de fond de court au bout de quatre jours de tournoi », ont réagi les organisateurs.

Le court N.18, où le Français Nicolas Mahut et l’Américain John Isner ont disputé le match le plus long de l’histoire en 2010 (11h05, 70-68 pour Isner au 5e set), est celui qui a suscité le plus de plaintes. « La juge-arbitre a pris des photos du court : c’est de la terre, il y a plein de trous, de bosses », a raconté jeudi la Française Kristina Mladenovic, après sa défaite contre l’Américaine Alison Riske, en précisant qu’elles avaient toutes deux demandé à changer de terrain. En vain.

La Suissesse Timea Bacsinszky avait aussi critiqué l’état de ce même court mardi après son succès contre la Portoricaine Monica Puig, championne olympique : « Je suis déçue de la qualité de l’herbe cette année, surtout sur le court N.18. Je ne dis pas qu’il est dangereux mais c’est seulement le deuxième jour du tournoi et le gazon est déjà ruiné. »

Sur le court N.17, l’Américaine Bethanie Mattek-Sands s’est blessée au genou droit jeudi et a été contrainte à l’abandon face à la Roumaine Sorana Cirstea. Alors que la N.1 du double dames subit des examens complémentaires, son adversaire n’a pas accablé le terrain. « Nous savons tous que l’herbe est plus dangereuse que les courts en dur ou que la terre battue. Mais ce qui est arrivé aujourd’hui (jeudi), c’est de la malchance. Cela aurait pu arriver à n’importe qui », a-t-elle estimé.

Les courts de Wimbledon ont déjà fait l’objet de polémique par le passé. En 2013, la Bélarusse Victoria Azarenka s’était blessée à une cheville après une chute et avait remis en question la qualité des courts.

Tombée à plusieurs reprises lors de sa défaite contre la Portugaise Michelle Larcher de Brito la même année, la Russe Maria Sharapova avait eu mal à une hanche et jugé le court N.2 « dangereux ».

 

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