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Anne-Cécile Vandalem: «Enfant, je voulais être la première femme curé de Belgique»

Elle est la metteuse en scène belge la plus courue sur nos scènes et à l’étranger. L’artiste nous raconte ses racines, Liège, son enfance et les drames qui l’ont construite.

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Anne-Cécile Vandalem est une femme forte, qui sait ce qu’elle veut. A l’image de ce rouge vif, éclatant, qui ne quitte jamais ses lèvres, la trentenaire impose d’emblée un caractère acéré. Mais d’où lui vient cette opiniâtreté assumée, qui a fait d’elle une artiste incontournable de nos scènes ? S’il y a en elle une telle force, c’est aussi parce qu’il y a des blessures qui l’ont cuirassée. Après le polar nordique de Tristesses (dans lequel elle nous glaçait le sang en Marine Le Pen scandinave) et avant l’expédition polaire d’Arctique, au cœur de nos contradictions écologiques, l’artiste a complètement dégelé l’atmosphère, dans son appartement bruxellois, lors d’une rencontre franche et chaleureuse.

D’où vient cette envie de jouer, de mettre en scène ?

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