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La théorie du concept, ce cancer de l’opéra moderne

Si Simon McBurney montre que l’on peut concilier respect de l’œuvre et modernité, d’autres sont frappés par la théorie du concept, ce cancer de l’opéra.

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Temps de lecture: 5 min

Les mises en scène originales se succèdent mais ne se ressemblent pas. Elles soulignent par contre clairement le dilemme que pose aujourd’hui ce genre. Petite analyse en trois chapitres.

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1 Commentaire

  • Posté par Mernier Andre, samedi 8 juillet 2017, 19:25

    Tout à fait d'accord avec votre dénonciation du "concept" dans la mise en scène d'opéra. Comme j'ai suivi ce "Carmen" 'à la télévision, la qualité de l'orchestre et des voix m'a un peu échappé. J'avais tout de même senti comme vous une certaine faiblesse chez Escamillo/ rock star bling bling. N'y avait-il pas un autre concept ou du moins un préalable: celui de faire chanter les acteurs le plus souvent assis, ce qui ajoute sans doute à la performance individuelle, mais ne sert guère le chant. Un vrai metteur en scène doit servir l'oeuvre, pas se servir d'elle pour sa propre gloriole. C'est de moins ne moins le cas.

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