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La planète des singes: Suprématie, un gros blockbuster qui abuse des références

Le troisième volet rejoue, tour à tour et sans honte, Platoon, Apocalypse Now et enfin La Liste de Schindler.

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Journaliste aux services Culture et Médias Temps de lecture: 2 min

Après l’affirmation, la révolution, voici la guerre (ou la suprématie, comme le dit le titre français) qui vient clore cette nouvelle trilogie de La Planète des singes (ce qui n’empêchera pas d’autres films liés). L’intrigue se déroule deux ans après les événements de Dawn… et l’affrontement entre le très mesuré César et l’extrémiste Koba. Et voici que des soldats humains s’en prennent au petit groupe de César, tuant au passage femmes et enfants. Assoiffé de vengeance, le leader des singes se perd peu à peu dans la haine.

L’idée est ici de mêler la saga au film de guerre. Lequel ? Plusieurs, en vérité. Et c’est là qu’un coup de gueule s’impose. Parce que War for the Planet of the Apes pourrait être un bon film s’il n’était pas la resucée de quelques glorieux aînés, un patchwork de références entassées tel un puzzle pour former un tout.

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