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La start-up Heetch et son agrément «royal» qui ne servait à rien

Heetch, la plateforme permettant aux étudiants de devenir chauffeur le temps d’une nuit, se retrouve aujourd’hui dans de beaux draps. Faute à la législation et au découpage fédéral bien particuliers de la Belgique.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 3 min

C’est une histoire teintée de surréalisme à la belge. Imaginez que vous êtes à la tête d’une start-up française spécialisée dans le transport de personnes – Heetch, en l’occurrence, qui propose à des étudiants de ramener la nuit en voiture d’autres étudiants à leur domicile, contre rémunération. Bref vous avez l’habitude, dans le sillage d’entreprise comme Uber et des multiples polémiques autour de cette dernière, de ne pas avoir toujours eu la vie facile avec les autorités… Mais, oh chance, vous découvrez soudainement, en 2016, qu’en Belgique, un cadre fiscal favorable à l’économie collaborative existe (une première en Europe surnommée « Loi de Croo » en référence à son initiateur, le ministre de l’Agenda numérique, Alexander De Croo). Dont vous êtes justement issu. Vous vous dites, comme Teddy Pellerin, l’un des cofondateurs de Heetch : « Génial, la Belgique est un pays d’avant-garde. Je vais m’y implanter ». Vous rencontrez, comme Teddy, le ministre en question avant de faire vos bagages.

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