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Test d’orientation pour les vétérinaires: 12,4% de réussite

Un participant sur 8 a dépassé les 10/20 de moyenne. Le test est obligatoire, mais l’étudiant qui échoue peut tout de même s’inscrire en première année de médecine vétérinaire.

Temps de lecture: 2 min

Les résultats du premier test d’orientation aux études en médecine vétérinaire sont tombés : 12,4 % des 502 participants ont atteint ou dépassé les 10/20 de moyenne.

Parmi les six matières évaluées, ce sont les questions liées aux sciences qui ont posé le plus de problème : seuls 3,8 % des aspirants vétérinaires ont correctement répondu aux questions de chimie. En physique, 4,6 % d’entre eux ont passé la barre des 10/20. En français et mathématiques, le taux de réussite s’élève respectivement à 81,7 % et 34,3 %.

Selon l’Ares (Académie de recherche et d’enseignement supérieur), ces résultats se rapprochent de ceux obtenus lors des tests organisés en médecine et en dentisterie.

Le premier TOSS (Test d’orientation du secteur de la santé) pour les futurs étudiants en médecine vétérinaire est une étape obligatoire pour s’inscrire en première année, mais il n’est pas contraignant. Le candidat reçoit une attestation de participation au test, raté ou réussi.

Le TOSS se déroule simultanément dans les quatre universités en Fédération Wallonie-Bruxelles qui proposent des études de médecine vétérinaire : l’Université de Liège, l’Université catholique de Louvain, l’Université libre de Bruxelles et l’Université de Namur.

Une nouvelle session le 6 septembre 2017

Une seconde session est organisée le mercredi 6 septembre 2017. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 29 août sur le site de l’Ares (Académie de recherche et d’enseignement supérieur). Passé ce délai, il ne sera plus possible pour les élèves fraîchement sortis de rhéto de s’inscrire en médecine vétérinaire pour l’année académique 2017-2018.

 

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2 Commentaires

  • Posté par Jaspers Marie, vendredi 14 juillet 2017, 13:33

    Il est incompréhensible que la ministre de l'éducation et ses inspecteurs ne cherchent pas à identifier les causes des échecs très graves en sciences qui se reproduisent depuis 2013. Les profs de sciences sont conscients des causes mais jamais la ministre et les inspecteurs ne prennent leurs avis en questions: seuls les pédagogues et leurs statistiques sont pris en considération mais sans succès.Il est vraiment urgent que ces personnes remettent en cause leurs hypothèses!!!

  • Posté par Jaspers Marie, vendredi 14 juillet 2017, 13:34

    Correction orthographique: en question sans "s" à question.

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