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Les «cars Macron» se cherchent toujours une rentabilité

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Un peu plus d’1,3 million de passagers pour 560 départs quotidiens. Mais au final, seules 44 % des places étaient occupées dans les « cars Macron » en France au premier trimestre 2017. Deux ans après l’ouverture de ce marché, les trois principaux acteurs du secteur se cherchent toujours une rentabilité. Ni le leader Flixbus, ni son principal concurrent Ouibus, ni Isilines, déclinaison franco-française de l’historique Eurolines, ne sont bénéficiaires. Et pourtant, les trois gros acteurs du marché ont des mastodontes derrière eux : la SNCF derrière Ouibus, des fonds d’investissement américain pour la start-up Flixbus et la société Transdev pour Eurolines/Isilines.

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