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Homme muni d’une hache à Anvers: il venait de l’acheter pour poser comme bûcheron

L’individu a été relâché samedi soir.

Temps de lecture: 2 min

L’homme interpellé samedi après-midi à Anvers quand il déambulait avec une hache dans un lieu fréquenté a pu repartir libre après avoir été entendu. Il venait en réalité d’acheter l’objet, comme accessoire pour une séance photo où il devait poser en bûcheron, a indiqué dans la soirée le parquet d’Anvers.

«Il est apparu que l’homme en question venait d’acheter la hache, comme accessoire pour un shooting photo comme bûcheron. Il était en route vers le magasin Action (situé dans le centre commercial Stadsfeestzaal, NDLR), où il voulait acheter d’autres objets pour la séance de pose», précise le magistrat du parquet Ken Witpas. «Son histoire a entre-temps été confirmée, et il a pu disposer. Aucun élément n’indique de radicalisation ou de projets terroristes.»

Les militaires félicités

L’individu avait été aperçu se déplaçant muni d’une hache dans un centre commercial très fréquenté situé sur l’artère du Meir, le shopping Stadsfeestzaal. Selon la police, l’incident s’est produit vers 17h. Un couple a aperçu l’homme et en a averti des militaires présents dans les environs, qui l’ont tenu en respect avec leur arme jusqu’à l’arrivée de la police.

Rapidement, la police avait laissé entendre que l’homme avait présenté une explication plausible concernant la détention de la hache, et que «rien de grave» ne s’était produit. L’individu avait tout de même été emmené pour être entendu.

Avant que la nouvelle ne circule au sujet de la séance photo, le ministre de l’Intérieur Jan Jambon (N-VA) avait remercié les militaires pour leur «réaction alerte» sur le Meir, via un message posté sur Twitter.

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  • Posté par Lefrancois André, dimanche 16 juillet 2017, 13:43

    Retour des SYCOPHANTES? Dans l'Athènes prétendument démocratique d'il y a 25 siècles, l'Etat ne comportait aucun "ministère public" chargé d'une mission de sauvegarde des intérêts généraux de la société devant les tribunaux; en l'absence d'un tel ministère on comptait sur le "civisme populaire" pour la dénonciation des crimes; tout citoyen pouvait en dénoncer d'autres, s'il soupçonnait une tentative ou un agissement criminel; on l'appelait un "sycophante", et s'il remportait le procès ouvert par suite de sa dénonciation, il percevait une part de l'amende versée par le condamné. Les sycophantes n'ont pas tardé à pulluler et à lancer des accusations non dans un esprit de civisme, mais dans le seul but de gagner de l'argent. Perversion d'un système, explicable par la pente facile inhérente à des médiocrités humaines ambiantes, dans l'Athènes antique tout comme dans nos sociétés formatées à l'anglo-saxonne. L'Etat athénien a tenté de s'en protéger en condamnant lourdement les sycophantes auteurs de dénonciations non fondées. M. le Ministre de l'Intérieur Jan JAMBON a félicité les militaires pour leur "réaction alerte" sur le Meir, via Twitter; qu'attend-il pour instaurer officiellement un "Office des Sycophantes", bien dans la ligne philosophique de son Parti et d'ailleurs aussi dans celle de notre société néo-capitaliste caractérisée par l'irrationnel, les passions racistes et la guerre de tous contre tous. Le succès serait rapide, tant nous vivons à nouveau une époque où le soupçon est dieu, la haine déesse, et le fric-à-tout-prix le roi des dieux.

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