Tomorrowland: la fête au camping avant le début officiel du festival (photos)

Tomorrowland: la fête au camping avant le début officiel du festival (photos)

Le domaine provincial De Schorre, à Boom, a revêtu ses habits de fête en vue de la 13e édition du festival Tomorrowland, festival de musique électronique renommé à l’échelle mondiale, pas seulement pour sa musique mais aussi pour son ambiance et son décor fantasmagoriques et colorés. Il doit réellement débuter ce vendredi sur le coup de midi. La veille, une sorte d’échauffement avait été organisé dans l’après-midi sur la Grand-Place de Bruxelles, et la fête d’ouverture de «Dreamville», le camping du site, a eu lieu.

Thème de cette année: «amicorum spectaculum», ce qui doit laisser présager une atmosphère renvoyant au monde du cirque et à l’acrobatie.

Le festival attend cette année 270.000 spectateurs uniques. Pour la première fois, et au vu du succès des éditions précédentes, les organisateurs ont prévu deux week-ends de festival.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Pour Kristalina Georgieva, directrice générale du FMI, le coronavirus met «
en péril
» la reprise de l’économie mondiale.

    Coronavirus: l’inquiétude gagne les places boursières

  2. belgaimage-160176691-full

    Bouchez sur la taxe congestion: «Le PS est coincé entre Ecolo et la soi-disant défense des classes populaires»

  3. «
L’objectif de ce qu’on fait, c’est de faire les choses différemment et mieux
», se défend Boris Johnson.

    Brexit: Boris Johnson ressort la menace d’une sortie sans accord

La chronique
  • La fable du matoufé et du guacamole

    L’hiver est là et il nous donne une bonne raison de manger des plats que les diététiciens réprouvent. Vous connaissez sans doute le matoufé, cette omelette généreuse enrichie de lardons, de farine et de lait. Une préparation « émouvante par sa simplicité », s’en émerveille la Royale Confrérie du Matoufé de Marche-en-Famenne, où je suis né. Mon père m’en avait légué la recette un jour où il pensait sérieusement à sa postérité.

    Posés sur les tranches du pain croustillant tout juste sorti du four à bois de ma mère, ces œufs brouillés étaient une partie de mon « chez moi ». Avec le sanglier « qui a une longueur d’avance », l’eau ferrugineuse des pouhons célébrés par Guillaume Apollinaire et les anecdotes que mon père puisait dans son livre culte, Dure Ardenne, d’Arsène Soreil.

    J’ai parlé de ce plat, et je l’ai parfois même préparé, au gré de mes voyages. Il avait ce goût simple, rustique, rassurant, qui, dans toutes les cultures, évoque la chaleur du cocon familial, les grandes tablées après la moisson, le foot ou...

    Lire la suite