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Maestro Draghi a changé de costume, le voici équilibriste

Face à la crise de l’euro, la Banque centrale européenne (BCE) s’était lancée à son tour dans une politique de rachats massifs d’actifs financiers. Le hic, c’est qu’il n’est pas facile d’en sortir…

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 6 min

S’ils étaient, avant la crise financière de 2008, des « maestros » – pour reprendre le surnom donné alors au président de la Réserve fédérale américaine (Fed), Alan Greenspan – les banquiers centraux sont devenus des funambules.

Queneau, l’auteur français, eut peut-être apprécié, qui écrivait dans Pierrot mon ami  : « Un nouveau métier, ça ne me fait pas peur. Mais je ne voudrais pas être paillasse ou monstre. Acrobate, ça m’aurait assez plu. Fil de feriste : épatant. »

Sans doute, les patrons actuels de la Fed, Janet Yellen, et de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, préféreraient-ils, comme jadis leurs prédécesseurs, diriger l’orchestre.

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4 Commentaires

  • Posté par Eric Lavenne, samedi 22 juillet 2017, 7:31

    C'est exact !!!!

  • Posté par bernard delpierre, vendredi 21 juillet 2017, 20:33

    Au lieu de profiter de la politique de la BCE maintenant les taux d'intérêts longs au ras du plancher, les pays endettés n'ont pas pris de mesures draconiennes pour faire baisser la dépense publique et donc quand inévitablement la politique de rachats s'estompera ( et même si c'est avec prudence) les taux remonteront et les remboursements annuels d'une dette accrue s'envoleront et achèveront de mettre à néant les quelques rares efforts entrepris.

  • Posté par Lambert Guy, samedi 22 juillet 2017, 12:53

    Faire baisser la dépense publique ou équilibrer les revenus entre riches et pauvres en quittant une politique néo-libérale en imposant plus équitablement mon frère qui a une PME qui paie 26% et Delhaize qui en paie 0? Ce rééquilibrage aurait permis d'arrêter cette concurrence déloyale et aurait pu servir à rembourser de la dette. Et alors, je suis d'accord de parler de faire baisser la dépense publique. Car si le préalable n'est que ce dernier objectif, nous savons tous ce ce sont les "petits" qui seront encore les dindons de la farce.

  • Posté par Eric Lavenne, samedi 22 juillet 2017, 7:32

    C'est exactement cela .

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