Tour de France: Jens Keukeleire a reçu le Prix de la Combativité

Tour de France: Jens Keukeleire a reçu le Prix de la Combativité

Après Guillaume Van Keirsbulck, Philippe Gilbert et Thomas De Gendt, Jens Keukeleire est le quatrième Belge à recevoir le Prix de la Combativité. « Ouais, je suis bien avec ça. J’aurais préféré gagner une étape ».

« Je me sentais très bien. Avant le départ, j’ai constaté que j’avais de bonnes jambes. Je ne voulais pas m’immiscer dans toutes les tentatives avant les petites difficultés parce que c’est ue loterie. J’ai choisi le bon moment. Dès que j’ai vu les gars avec lesquels j’étais parti, j’ai eu un bon pressentiment. Lorsque nous avons compté sept minutes d’avance, j’étais convaincu que le vainqueur se trouvait parmi nous. Je me suis amusé. C’était sympa de faire la course. J’étais vraiment bien et tout le monde ne peut le prétendre après trois semaines », a raconté le coureur d’Orica-Scott.

« Dans le final, je roulais fort mais Edvald ce n’est pas un inconnu. C’est un crack. Il est très costaud sur ce Tour et il a prouvé qu’il était le plus solide du groupe de tête. A 60 kilomètres, avant l’ascension dans le final, j’ai voulu tenter ma chance. J’en avais peur de cette montée. En fait, cela n’a pas été nécessaire parce qu’elle n’était pas si difficile. De toute façon, je n’ai quand même pas reçu d’espace ».

« C’est une belle occasion manquée. C’était agréable de tenter sa chance mais avec une troisième place, on ne va pas loin. Le Prix de la Combativité? Ouais, tout le monde l’aura oublié dans quelques jours. C’est dommage. Perdre contre Boasson Hagen, ce n’est pas grave. Il est fort. Mais j’aurais quand même voulu disputer un sprint contre lui. Le matin, dans le car, nous avons encore parlé de ce fameux rond point où il a manœuvré. Lors de la discussion matinale, nous avions bien insisté sur le fait qu’il fallait l’attaquer par la droite. Malheureusement, une fois dans le final, je n’y ai plus pensé. Au moment où nous l’avons abordé par la gauche, cela m’est subitement revenu à l’esprit. C’était trop tard. J’ai laissé échapper des jurons mais je ne pouvais rien y changer ».

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. ER5irEcXYAEzIFh

    Polanski primé, Adèle Haenel quitte la salle: le cinéma français déchiré aux César 2020

  2. CHINA-HEALTH_JAPAN

    Comment le coronavirus bouleverse la planète

  3. La consultation et la participation des citoyens aux projets sont nécessaires pour atteindre la neutralité carbone en 2050 selon les experts.

    «2050, Bruxelles en mieux»: des idées qui germent dès aujourd’hui

La chronique
  • Elections municipales: en France, dernier arrêt avant l’irréparable

    Dans quinze jours, les Français se rendront aux urnes pour élire leurs maires. Une simple élection locale ? C’est ce que tentent toujours de faire croire les pouvoirs en place lorsqu’ils sont en difficulté.

    Test majeur

    Emmanuel Macron ne fait pas exception. Mais à qui fera-t-il avaler qu’il ne se préoccupe pas de ce test majeur à deux ans d’une présidentielle qui sera celle de tous les dangers ? L’affaire...

    Lire la suite