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Crise politique: soutenir l’emploi ou l’employeur?

Le CDH, qui s’apprête à poursuivre l’aventure en laissant le PS à quai et en embarquant le MR à sa place, a refusé d’approuver des dizaines de points des différents ordres du jour dont l’avenir des points APE.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

Depuis le 19 juillet dernier, le gouvernement wallon a poursuivi ses réunions presque « comme si de rien n’était ». Les Conseils des ministres ne s’éternisent guère. L’ambiance n’est pas à la rigolade, on l’imagine sans peine. Notamment parce que le CDH, qui s’apprête à poursuivre l’aventure en laissant le PS à quai et en embarquant le MR à sa place, a refusé d’approuver des dizaines de points des différents ordres du jour.

Une telle attitude a pour conséquence de freiner la bonne marche de l’action publique. Mais elle n’est pas scandaleuse en soi. C’est somme toute l’expression d’une forme d’« affaires prudentes » dans le chef d’un parti qui ne veut pas s’engager trop avant puisqu’il s’apprête à changer de partenaire. Sans compter que le CDH, à l’initiative de la crise, n’a pas toutes les cartes en mains : le MR est plus puissant que lui et lui glisse à l’oreille l’intitulé des dossiers qu’il serait bon de geler. Il n’y a plus qu’à obéir.

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