Accueil Culture Scènes

Festival d’Avignon: être ou ne pas être en prison

Ce n’est pas à la crème du théâtre contemporain que nous devons notre plus belle émotion du festival d’Avignon mais à une dizaine de détenus du Centre pénitentiaire d’Avignon. Avec «  Hamlet », Olivier Py remet le théâtre à hauteur d’homme et déplace la prison de la tragédie à la reconstruction.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 5 min

Jamais Hamlet ne nous avait à ce point ébranlée, même si nos larmes n’étaient rien à côté des sanglots qui secouaient au même moment Olivier Py à la première de son Hamlet porté par neuf détenus de la prison d’Avignon-Le Pontet. Le week-end dernier, le public n’en menait pas large tout en réservant une ovation enflammée à ces hommes qui, une heure durant, échappaient à la tragédie de la prison pour jouer celle de Shakespeare.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Scènes

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs