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LSD: le carburant favori de la génération hippie

L'été 67 a été marqué par l'émergence des drogues comme « moteur » de la mouvance hippie.

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Lucy in the Sky with Diamonds », entonnent joliment Lennon et McCartney sur la troisième plage, face A, de leur Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band, le disque emblématique de l’été 67. D’emblée, l’acronyme du titre n’échappe à personne. Les Beatles nous chantent le LSD. Et le LSD, c’est la défonce la plus cool et gobée de l’époque. Plus encore, le psychotrope va devenir l’hostie, la muse, le supercarburant de la génération hippie. Sa tumeur peut-être aussi. Rarement on n’a vu, en tout cas, drogue à ce point consubstantielle à un mouvement culturel et social.

«  Si l’on faisait prendre du LSD aux hommes politiques, la paix régnerait dans le monde  », déclare, avec un zeste d’ingénuité, David Crosby, des Byrds, au Festival de Monterey. C’est dire l’estime que l’on porte alors à l’hallucinogène. Sans acide, point de psychédélisme. Amen.

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