Charles Michel au «Soir»: «J’ai tenu bon contre vents et marées»

Charles Michel au «Soir»: «J’ai tenu bon contre vents et marées»

Une nouvelle batterie de mesures socio-économiques présentée à l’occasion du bouclage du budget fédéral, un tout nouveau gouvernement wallon dont le Parti socialiste a été basculé par la fenêtre (par le CDH de Benoît Lutgen, certes) et dont la place est désormais occupée par les libéraux, la semaine de Charles Michel a des airs de semaine de rêve. Encensé par la presse flamande, le Premier ministre affirme cependant ne pas en faire grand cas : « J’essaie de garder mon sang-froid quand la presse est bonne, comme quand elle l’est moins. Je n’ai pas de sentiment d’euphorie. C’est un encouragement à poursuivre le travail et à concrétiser les décisions qui ont été prises. Mais je garde les deux pieds sur terre, aussi bien quand le vent est de face et violent que quand le soleil brille. »

Un Premier ministre dont les élections fédérales de 2019 sont désormais le cap, bien qu’il se défende d’y penser déjà. « On verra quel sera mon état d’esprit. Quelques semaines avant les dernières élections, personne ici, pas même moi, n’aurait parié sur un gouvernement Michel. On verra bien ce que les électeurs décideront ! »

Et de préférer se concentrer sur le travail qu’il lui reste à accomplir d’ici là, et sans écarter l’une ou l’autre surprise : « Je ne suis pas dans un sentiment d’euphorie. Je sais qu’il y a encore beaucoup de travail, qu’il y aura parfois des bonnes nouvelles, parfois des mauvaises, qu’il faudra gérer parfois des imprévus. C’est la leçon que je retiens de ces trois dernières années : chaque fois, j’ai un programme et ça se passe rarement comme je pensais que ça allait se passer. »

► L’entièreté de l’entretien est à lire sur Le Soir+.

 
 
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