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L’heure du bilan pour Marcourt: «Il y a treize ans, j’avais dit: ministre, jamais!»

La chute du gouvernement wallon PS-CDH a surtout marqué la fin des années Marcourt. Pendant deux législatures et demie, l’indéboulonnable socialiste liégeois a géré le portefeuille de l’économie régionale et cornaqué le plan Marshall.

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Lorsqu’il reçoit Le Soir à son cabinet de Jambes, le jeudi 20 juillet, Jean-Claude Marcourt vient de participer à son dernier gouvernement wallon. Il y siège depuis treize ans. L’entretien achevé, il recevra tous ses collaborateurs. Chaque année avant la Fête nationale, il s’agit de célébrer le début des vacances. Cette fois, toute l’équipe tirera un trait sur une époque politique.

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1 Commentaire

  • Posté par Weissenberg André, lundi 31 juillet 2017, 12:03

    Mouais ... Plan Marshall ou pas, c'est bien les socialistes et la gouvernance qu'ils ont laissé se mettre en place en Wallonie qui ont fait perdre pratiquement 30 ans à la Wallonie. Non contente de lui faire faire du sur-place au lieu de la redresser, la quasi-hégémonie socialiste sur la Région pendant 30 ans a surtout fait reculer et décliner une seconde fois (lire l'ouvrage de Jean-Philippe Huwart à ce sujet) la Wallonie, gaspillant notamment au passage les moyens considérables de l'Objectif 1 et lui collant sur le dos une peu enviable et désastreuse image de Ploucland d'assistés, de région de barakis clientélistes et de république bananière avant la lettre, assortie de celle d'un panier percé. Plus que le redressement de l'activité économique en lui-même, c'est se débarrasser de cette image catastrophique qui importe - ce qu'avait d'ailleurs compris en son temps Van Cau, lorsqu'il avait jeté aux oubliettes "le Pays Noir" au profit du "Pays de Charleroi" pour désigner Charleroi et sa région environnante, en supprimant au passage l'accent involontairement mis sur un passé industriel révolu. Dans ce sens, pousser enfin le PS dehors est un bon début pour un renouveau et pour marquer une césure franche et claire entre "avant" et "après" en termes de gouvernance et l'occasion de regarder enfin vers l'avant ...

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