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La mort programmée des moteurs diesel

L’Allemagne se penche sur l’avenir des moteurs diesel, de plus en plus décriés. Des nouvelles normes d’évaluation des émissions polluantes entrent en vigueur en septembre.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 2 min

Ce mercredi à Berlin, le diesel joue son avenir ou presque. Il est dans un « momentum » comme on dit en Belgique. Ils sont nombreux à vouloir sa peau, ou plutôt son pot d’échappement qui voit passer trop de d’oxydes d’azote (NOx) et autres particules fines que le «  dieselgate  » (révélation sur les tricheries de VW, puis d’autres constructeurs, pour masquer les résultats réels des tests de pollution) a mis au cœur du débat politique depuis deux ans. Au point que des pays, des régions et des villes annoncent leur intention de bannir les moteurs diesel dans leurs murs. C’est également un moyen théoriquement aisé pour atteindre l’amélioration de la qualité de l’air que l’Europe impose aux villes. Enfin, dès le 1er septembre, de nouvelles normes d’évaluation des moteurs entrent en vigueur.

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4 Commentaires

  • Posté par Van Steen Willy, mercredi 2 août 2017, 10:50

    On prône partout la voiture électrique! J'en ai une. La bonne question: si tous achètent à l'avenir une voiture électrique, avec nos centrales nucléaires vieillissantes, le refus de beaucoup de gens pour l'éolien, comment allons-nous faire pour les recharger?? Par contre, on ne dit rien avec les avions, avec les paquebots de croisière qui pourtant polluent énormément!!

  • Posté par Vermeulen Gregory, mercredi 2 août 2017, 9:10

    Je reste intimement persuadé que la seule et unique bonne solution c'est l'hydrogène

  • Posté par Claudy Gilles, mercredi 2 août 2017, 7:45

    Je roule au gaz naturel. Ca n'a que des avantages, pas les particules fines du diesel, beaucoup moins de C02 que les moteurs à essence. Et en plus pas de camions sur les routes (le gaz naturel est acheminé par le sol comme pour les habitations). Mais pas une seule station en Wallonie, peu dans le reste du pays. Je suis en région frontalière luxembourgeoise : là tout est fait pour le favoriser : des stations en nombre suffisant dans le pays, une fiscalité avantageuse par rapport au diesel ou essence. A la fin faut savoir ce qu'on veut. Donc il faut arrêter le blabla des politiques : il n'y a pas de volonté de réduire la pollution!

  • Posté par Jean-Louis Lefebvre, mercredi 2 août 2017, 8:05

    Effectivement, le GNC est une alternative largement suivie par Colruyt. Il y a 3 stations sur mes routes habituelles, Charleroi - Houdeng - Jemappes. D'autres en cours d'installation. Nous verrons au salon de l'auto si les constructeurs et nos CHERS politiques vont suivre.

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