Neymar attendu à Paris dans les heures à venir

©AFP
©AFP

Au lendemain de ses adieux à ses coéquipiers du Barça et après un aller-retour à Porto, le Brésilien Neymar pourrait arriver à Paris dans les prochaines heures, selon une source proche du dossier, et être présenté vendredi ou samedi aux médias et aux supporters du PSG. La présentation du joueur par le club français aura lieu « sans doute ce week-end », a ainsi révélé Wagner Ribeiro, conseiller de Neymar, présent avec lui et son père à l’aéroport de Barcelone mercredi en début d’après-midi, avant le départ pour Porto.

Un calendrier validé par une source parisienne, qui fait état d’une arrivée attendue du joueur et de son entourage à la mi-journée, jeudi. L’épilogue attendu d’un feuilleton qui dure depuis deux semaines semble donc proche : les 222 millions d’euros de clause libératoire du contrat du Brésilien avec le Barça devraient être réglés au club catalan.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. La menace est bien moins grave que d’autres maladies ou d’autres risques. La grippe saisonnière contamine bien plus de Belges que le coronavirus.

    Coronavirus: la Belgique évalue et se tient prête

  2. Entre 2.000 et 3.000 bovins sont vendus chaque semaine à Ciney.

    Le plus grand marché aux bestiaux du pays menacé de fermeture

  3. ballen 1

    Art: à la Centrale électrique, dans la tête de Roger Ballen

La chronique
  • La chronique de Véronique Lamquin: à Bruxelles, le Canal n’est pas une frontière

    Sur la carte, c’est un liseré bleu pâle, strié d’une vingtaine de traits plus ou moins gros. C’est qu’il y a des ponts qui charrient des bandes de circulation en mode entonnoir déversoir, comme Van Praet, d’autres qui ne supportent que des voies, de métro ou de train. Vingt traits d’union entre les deux rives, c’est peu, sur quatorze kilomètres… Sur la carte mentale de beaucoup de Bruxellois(es) c’est une frontière que l’on franchit par contrainte plus que par choix. Du moins dans un sens. Le passage vers l’ouest ne va pas de soi, dicté par un travail, un dîner, un concert, et non par réflexe. A l’inverse, la traversée vers l’est s’impose parce que le centre, c’est magnétique et que le sud, ça fait envie. Dans les discours, c’est une faille, avec tous les sens qui s’expriment. Une discontinuité qui s’est installée entre deux morceaux d’une même surface ; le point faible du propos urbain ; la cassure entre deux villes qui ne sont qu’une, Bruxelles.

    Cette ligne qui coupe la Région en deux, c’est le Canal – 60.000 personnes et 6,2 millions de tonnes de marchandises par an....

    Lire la suite

  • Coronavirus: un exercice de haute voltige

    L’épidémie de coronavirus est aussi une épidémie de questions qui restent sans réponse. D’où vient exactement la maladie ? Les autorités chinoises ont-elles tardé à la combattre ? Qui est le patient zéro à l’origine de son extension à l’Italie ? Et, surtout, sommes-nous vraiment prêts à affronter ce virus ?

    Deux mots caractérisent cette problématique : précaution et psychose.

    Devant l’urgence, le principe de précaution s’est imposé. Il...

    Lire la suite