La police de Bruxelles-Ouest a arrêté un dealer à Anderlecht et recherche ses comparses

Un dealer présumé (23 ans) a été privé de liberté mardi par la police de Bruxelles-Ouest et a été mis à disposition du parquet, a indiqué jeudi le parquet de Bruxelles. Ce dernier a saisi un juge d’instruction. Aucun mandat d’arrêt n’a été délivré à ce stade. L’intéressé a été inculpé et s’est vu imposer des conditions. L’instruction est en cours. Les autres occupants du véhicule en fuite sont activement recherchés.

Une patrouille de la zone de police locale Bruxelles-Ouest a repéré mardi vers 21h20 un véhicule suspect circulant sur la chaussée de Ninove à Molenbeek-Saint-Jean. Les policiers ont décidé de le suivre afin de procéder à un contrôle. Un des passagers a jeté un objet par la fenêtre, que les policiers ont jugé susceptible de contenir des stupéfiants.

Une fois à l’arrêt rue Léopold De Swaef à Anderlecht, un des passagers a pris la fuite à pied tandis que le véhicule repartait. Le piéton, porteur d’un pistolet d’alarme, a pu être appréhendé. Une perquisition à son domicile a permis de découvrir environ 550 grammes de cannabis ainsi que du matériel laissant supposer qu’il s’adonnait à la vente de stupéfiants. L’objet lancé par la fenêtre de la voiture a par ailleurs été retrouvé. Il contenait 3,4 grammes de cocaïne.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. © Arnaud De Cremer

    Mobilité: rouler en voiture aux heures de pointe à Bruxelles coûtera (encore) plus cher

  2. Image=d-20160526-G7YUED_high

    Coronavirus: les médecins généralistes belges dénoncent un manque d’informations

  3. @AFP

    Ligue des champions: De Bruyne, le héros de Manchester City (vidéos)

La chronique
  • La fable du matoufé et du guacamole

    L’hiver est là et il nous donne une bonne raison de manger des plats que les diététiciens réprouvent. Vous connaissez sans doute le matoufé, cette omelette généreuse enrichie de lardons, de farine et de lait. Une préparation « émouvante par sa simplicité », s’en émerveille la Royale Confrérie du Matoufé de Marche-en-Famenne, où je suis né. Mon père m’en avait légué la recette un jour où il pensait sérieusement à sa postérité.

    Posés sur les tranches du pain croustillant tout juste sorti du four à bois de ma mère, ces œufs brouillés étaient une partie de mon « chez moi ». Avec le sanglier « qui a une longueur d’avance », l’eau ferrugineuse des pouhons célébrés par Guillaume Apollinaire et les anecdotes que mon père puisait dans son livre culte, Dure Ardenne, d’Arsène Soreil.

    J’ai parlé de ce plat, et je l’ai parfois même préparé, au gré de mes voyages. Il avait ce goût simple, rustique, rassurant, qui, dans toutes les cultures, évoque la chaleur du cocon familial, les grandes tablées après la moisson, le foot ou...

    Lire la suite