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IRM «illicites»: la Fédération d’hôpitaux Santhea rappelle que «l’accès aux soins est prioritaire»

La police de l’Inami réclame 13,5 millions aux hôpitaux qui ont utilisé des appareils de résonance magnétique (IRM) non-agréés. Pour la Fédération Santhea, l’important est de pouvoir répondre aux besoins des patients.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 2 min

Pour Yves Smeets, directeur général de la Fédération d’hôpitaux Santhea, qui regroupe des hôpitaux du secteur privé non confessionnel et du secteur public et représente 48 % des établissements à Wallonie et à Bruxelles, « l’imprécision de la législation fixant le nombre maximum de services où un appareil à résonance magnétique est installé qui peuvent être exploités et fixant les normes auxquelles un service où une IRM est installé doit répondre pour être agréé a pu mener à des interprétations divergentes quant à savoir si un service agréé pouvait ou non disposer de plus d’une machine. C’est ainsi que dans son avis du 2 octobre 2007 sur l’attribution de nouvelle programmation de RMN, le Conseil wallon des établissements de soins soutenait que la position juridique suivant laquelle l’arrêté de programmation dont l’unique objet est de déterminer un nombre de services prévaut sur l’arrêté normatif dans lequel on parle à certains endroits de nombre d’appareils ».

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