Charles Michel a rencontré les secteurs touchés par le scandale des œufs contaminés

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Une réunion était en cours jeudi matin au 16, rue de la Loi, entre les représentants des secteurs avicole et du commerce, et les ministres des gouvernements fédéral et régionaux, ainsi que l’Afsca, pour tenter d’apporter une réponse rapide à la crise déclenchée par la contamination d’œufs au fipronil.

Des représentants de la fédération du commerce et des services Comeos, de la Fédération wallonne de l’Agriculture (Fwa), de la Fédération unie des groupements d’éleveurs et d’agriculteurs (Fugea), du Syndicat neutre pour indépendants (SNI), du Boerenbond et de l’ABS (Algemeen boerensyndicaat) répondaient présents autour de la table.

«  Il faut aussi se préparer » à prendre des mesures d’indemnisations, comme cela a pu être le cas lors de la crise de la dioxine, «  même si cette crise n’a pas la même ampleur », a de son côté affirmé Maggie De Block.

Philippe Duvivier, président de la Fugea, n’est quant à lui pas venu les mains vides, puisqu’il a remis au Premier ministre deux œufs« frais de ses poules ». Il a profité de sa venue pour dénoncer un système de contrôles à « deux poids deux mesures ». La Fugea souhaite que les contrôles soient également organisés « proportionnellement aux quantités produites » dans les établissements visés.

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