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Denis Lavant, gueule cassée et monstre sacré

Son visage raconte déjà toute une histoire. Molière du seul en scène pour son interprétation de Céline, il sera aussi en Belgique avec « Elisabeth II » et « Les Fourberies de Scapin ».

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Ne jamais se fier aux apparences. Qui eût cru qu’avec une « gueule » pareille – regard de chat sauvage, traits teigneux taillés au burin, airs de malfrat particulièrement remonté – Denis Lavant révélerait tant de douceur dans la voix. L’acteur a l’habitude de ces préjugés, qu’il sait aussi cultiver. « Je sais que j’ai une rugosité. C’est un atout parce que ça marque les gens, mais c’est parfois désagréable dans le quotidien, quand les gens se méprennent sur mon apparence. Je sens parfois une appréhension dans les endroits où je rentre. J’éveille l’inquiétude des vigiles. C’est le revers de la médaille. »

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