La Pro League veut remédier de manière «décisive» aux problèmes liés à l’arbitrage vidéo

La Pro League veut remédier de manière «décisive» aux problèmes liés à l’arbitrage vidéo
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Pierre François, le CEO de la Pro League, a appelé Johan Verbist, le patron des arbitres belges, à remédier « le plus rapidement possible » et de manière « décisive » aux soucis rencontrés avec l’arbitrage vidéo depuis le début de saison. « Les clubs ont mis de l’argent sur la table et veulent avoir un retour sur investissement », a souligné Pierre François lundi.

Le penalty non sifflé lors de la rencontre entre Zulte Waregem et le Club de Bruges (1-2) vendredi, a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Les critiques ont fusé de toutes parts et Johan Verbist, le responsable des arbitres, doit s’entretenir avec Lawrence Visser, qui a dirigé vendredi soir le duel entre Flandriens, et l’arbitre vidéo Yves Marchand. Alors qu’il disposait de la vidéo en direct (VAR), Lawrence Visser ne l’a pas utilisée sur les phases litigieuses dans le rectangle.

« Lorsqu’une faute est commise dans le rectangle, c’est à l’arbitre vidéo d’alerter l’arbitre. Ensuite, celui-ci doit stopper le jeu et regarder les images », avait précisé Johan Verbist, qui avait tenu à rappeler la procédure.

Yves Marchand et ses deux assistants, qui étaient dans le bus de production, avaient à leur disposition dix angles de vue différents.

La Pro League rappelle aussi le penalty non-sifflé lors de la rencontre entre Eupen et Zulte Waregem lors de la première journée et l’« intervention inutile » de la vidéo qui a coûté de longues minutes lors du match entre Mouscron et Charleroi lors de la 2e journée.

Pour Pierre François, le patron de la Pro League, ces « erreurs sont inacceptables et doivent être évitées ». Il l’a clairement fait savoir dans un courrier envoyé à Johan Verbist. « Les nombreux tests of line de la saison dernière auraient dû permettre d’éviter ce genre de couacs », a souligné Pierre François. « Johan Verbist en est conscient et je suis convaincu qu’il va apporter les corrections nécessaires. Il s’agit manifestement d’un problème humain et pas technique. Les clubs professionnels vont se demander pourquoi ils paient si cher un tel système, s’il n’est pas efficace. »

 
 
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