Accueil Société

Pourquoi les communes tardent à adopter la plateforme Be-Alert

En cas de catastrophe, la plateforme gérée par le fédéral permet d’alerter la population concernée. Au Nord, 65 % des communes ont déjà adhéré au système. Mais à Bruxelles (5 %) et en Wallonie (21 %), il tarde à se répandre.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Economie Temps de lecture: 4 min

Il y a un peu plus de deux mois, le gouvernement fédéral lançait Be-Alert. Cette plateforme d’alerte gérée par le Centre de crise permet aux autorités de diffuser un message à la population en cas de situation d’urgence (catastrophe naturelle, explosion chimique, attaque terroriste…). Elle est à disposition de ceux qui doivent gérer les plans de crise – bourgmestres, gouverneurs, ministre de l’Intérieur – et leur permet, grâce à la collaboration des opérateurs télécoms, d’envoyer des SMS aux personnes localisées dans un périmètre géographique donné (sans consentement préalable). Elle leur donne aussi la possibilité d’adresser des messages (SMS, message oral sur une ligne de téléphone fixe, e-mail) à tous ceux qui se sont préalablement inscrits sur le site de Be-Alert. A ce jour, 200.000 personnes ont réalisé cette démarche. Un chiffre qui réjouit le Centre de crise. « Après deux mois, on peut dire que c’est un bon début », réagit son porte-parole Benoît Ramacker.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs