Œufs contaminés: l’Etat belge partie civile contre les responsables de la fraude du fipronil

©Belga
©Belga

Le cabinet du Premier ministre devrait annoncer dans la journée que l’Etat belge va se porter partie civile contre les opérateurs ayant commis une faute pénale dans le scandale de contamination au fipronil. L’information, révélée par le journal L’Echo a été confirmée par le cabinet du ministre de l’Agriculture.

Il s’agit «  d’une fraude commise par des opérateurs, leur responsabilité civile doit être engagée afin de réparer le préjudice causé par la faute pénale qui a été commise », a indiqué le gouvernement fédéral. «  L’Etat est fondé à obtenir également la réparation de son préjudice : préjudice économique général, frais exposés et tout autre dommage », a expliqué le gouvernement.

La pulvérisation de fipronil sur des poulaillers aurait été réalisée par la société néerlandaise Chick Friends, mais c’est une entreprise basée en Flandre, Poultry Vision, qui aurait fourni le produit incriminé. Une perquisition a permis d’y découvrir un réservoir de 6.000 litres a été retrouvé dans lequel du fipronil aurait été mélangé avec le détergent Dega-16. Une troisième entreprise néerlandaise serait aussi dans le viseur de la justice.

L’enquête est menée par le parquet d’Anvers, en collaboration avec les Pays-Bas.

Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :œufs contaminés|Politique|Pays-Bas
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Les funérailles d’Emiliano Sala se sont déroulées ce week-end.

    Mort d’Emiliano Sala: le sommet de l’indécence

  2. Pierre-Yves Jeholet est très critiqué sur sa gauche. Mais il reste convaincu de la nécessité des réformes.

    Pierre-Yves Jeholet au «Soir»: «Je ne suis pas là pour être aimé par tout le monde»

  3. Le mode de fonctionnement des familles évolue
: le jeune est un participant à part entière de la communication.

    Comment WhatsApp chamboule la communication

Chroniques
  • «Février sans supermarché», jour 17: le night-shop, le faux pas du samedi soir

    Par Louise Tessier

    Samedi soir, 1h17. Après une soirée dans un bar, je suis prise d’une fringale que mes biscuits bio sans gluten ne pourront assouvir. Je m’arrête donc dans un des 250 night-shop bruxellois, acheter un gros paquet de chips barbecue. «  Vous vous fournissez où en fait m’sieur ?  », demandais-je innocemment, dans un élan de conscience journalistique. «  Bah, au supermarché  ». Damn it. Voilà comment j’ai, à mon insu, failli une nouvelle fois à mon défi. Pire : c’est un intermédiaire en plus dans la grande chaîne de l’industrie alimentaire, ce qui m’éloigne d’une des raisons de ce défi qui est de consommer en circuit court. Aïe aïe aïe.

    En plus de cela, les night-shops ont bien mauvaise réputation concernant la rémunération de leurs employés… et le blanchiment d’argent. Selon la Cellule de traitement des informations financières (CTIF), les magasins de nuit sont en pole position du blanchiment de fonds issus du trafic de stupéfiants. Ces petits commerces, qui...

    Lire la suite

  • Grand Baromètre: une vague verte qui rend très très nerveux

    Voilà qui va secouer le monde politique belge. Après des années de domination des partis socialiste, social-chrétien et plus récemment de la N-VA, voici qu’une nouvelle force politique s’impose. Par le biais d’un sondage qui demande évidemment à être vérifié dans les urnes, mais qui ne surprendra pas, tant la poussée verte, des communales aux marches pour le climat, donnait la direction du vent électoral ces derniers temps.

    ...

    Lire la suite