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L’accord de gouvernement prévoit un «service minimum»

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 1 min

Le Premier ministre, Charles Michel, a posé les balises : ceci n’est pas une affaire de gouvernement, il n’y a pas de débat à la table du Conseil des ministres à propos du droit de grève. Reste que l’accord de gouvernement n’est pas muet à cet égard. Il prévoit un « service minimum » en cas de grève, et précise que le gouvernement fédéral prendra l’initiative si les partenaires sociaux devaient caler. Au chapitre « Chemins de fer », on peut lire en effet : « Le protocole d’accord social visant à prévenir les grèves sauvages sera intégré dans les contrats de gestion et dans la loi. Le gouvernement demandera aux deux entreprises publiques ferroviaires de formuler, en concertation avec les partenaires sociaux, une proposition visant à prévoir un service garanti en cas de grèves. Si aucun accord n’a été trouvé dans un délai raisonnable, le gouvernement prendra lui-même une initiative législative.

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