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Sans illusions, le Guatemala a élu un clown président

Le président sortant, Otto Perez Molina, est en prison pour avoir mis en place un système de détournement de fonds. Déboussolés, désenchantés, les Guatémaltèques ont élu hier un nouveau venu en politique, le comique Jimmy Morales.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 4 min

En avril dernier, Jimmy Morales, 46 ans, n’était crédité que de 0,5 % des intentions de vote. Il a pourtant été élu président du Guatemala ce dimanche avec près de 70 % des voix alors qu’il n’a aucune expérience politique. Mais c’est précisément ce côté homme nouveau qui a séduit des électeurs complètement déboussolés.

Certes, la guerre civile, qui a coûté entre 1960 et 1996 la vie à 200.000 personnes, essentiellement des Indiens Mayas, est terminée depuis près de 20 ans, mais le Guatemala n’est toujours pas un véritable Etat de droit. Des élections y ont lieu régulièrement, mais l’impunité y règne toujours, que ce soit pour les auteurs de crimes contre l’humanité, les assassins des défenseurs des droits humains et des syndicalistes, ou cette oligarchie habituée à s’enrichir à tout prix.

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