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Prof, un métier de planqués ?

La rentrée a déjà commencé dans les écoles où travaillent des passionnés. Des enseignants racontent l’âpreté des heures de classe et de préparation.

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Temps de lecture: 7 min

Ah la belle vie ! Deux mois complets de grandes vacances, sans compter les congés scolaires en cours d’année, des horaires extra-light en périodes de cours et un joli salaire comme cerise sur le gâteau… Ils ont la vie dure, les clichés qui collent encore aujourd’hui aux 100.000 enseignants que compte la Fédération Wallonie-Bruxelles. La carrière de prof est-elle réellement idyllique ? Si tel était le cas, on n’assisterait pas à la pénurie touchant toute une série de fonctions, principalement dans le maternel et dans le secondaire. « Dans ce dernier, il manque des profs pour les cours de langues, de mathématiques, les sciences, ou encore de technique et de pratique professionnelles, » souligne Eugène Ernst, secrétaire général de la CSC.

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5 Commentaires

  • Posté par Malka Pierre, samedi 19 août 2017, 21:55

    "Le métier d’enseignant est grassement rémunéré.". Quand on cite "une légende qui perdure", on met des guillemets ;) #professionjournaliste Mis a part ca, il y a vraiment de grandes disparités entre profs. Selon l'école, la matière, le caractère, le respect des élèves. De mon expérience (je suis sorti de rhéto il y 6 ans), la pénibilité pouvait aller du simple au triple au sein de la même école. Certains professeurs étaient craints ou respectés, ou ne se foulaient pas trop, surtout dans le secondaire supérieur. D'autres l'inverse, et je comprends que nombreux fassent des burn-out. Et j'étais dans une école de petits bourges...

  • Posté par Mathieu Bernard, samedi 19 août 2017, 21:09

    Monsieur le professeur Fondu , vous êtes sérieux ? Je vous convie d'aller enseigner au Japon...Là vous serez rexpectė comme vous l'aimez. Dans mon enfance, j'ai "respecté" mon instituteur Monsieur Lambert de Lamorteau, il a fait de la prison pour pour pédophilie, j'ai été marié par le curé de Sommethonne, il s'est avėrė être l'amant d'une jeune paroisienne mineure. Arrètez avec le respect, soyez vrai et faites vous respecter par votre attitude réellement honnéte , bonne et ouverte. A bon entendeur !

  • Posté par Fondu Philip, samedi 19 août 2017, 18:34

    Et si vous vouliez contribuer à essayer de redonner un peu de considération et de respect pour les enseignants, cessez de les appeler "profs". Tout le monde réalise bien que ce terme est irrespectueux, moqueur et dénigrant dans la bouche des élèves. Au même titre que "dirlo", "journaleux", "baveux" ... Alors, messieurs les journalistes, parlez donc d'enseignant, de professeur ... Merci de contribuer à une revalorisation (morale) de la profession.

  • Posté par Fondu Philip, samedi 19 août 2017, 18:26

    Enfin un article qui remet les choses en place. Merci. Mais c'est sans illusion: certains détracteurs sont incorrigibles et irrécupérables.

  • Posté par François Lemaire, samedi 19 août 2017, 17:13

    On peut observer au passage qu'un salaire considéré comme moyen donne lieu à une taxation atteignant presque les 50%. Mais mais ce problème dépasse l'enseignement. L'enseignant comme les autres payant 21% sur la plupart de ses achats, on en attrape vite le tournis.

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