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PS, on est loin du compte, mais ce n’est pas mort

Le PS se lance dans une opération de survie.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 2 min

Plombé par les affaires, choqué par les renversements d’alliances (en Wallonie en juillet, à la Communauté française en août ?), parasité par de vraies-fausses compétitions internes pour le leadership, le PS se lance dans une opération de survie de trois mois.

Elio Di Rupo, à qui échoit la responsabilité politique de tirer le parti de l’ornière, a dressé un agenda fourni pour un calendrier serré : bureau politique anticipé lundi, lancement de son ouvrage Nouvelles conquêtes, congrès de rentrée le 24 septembre, congrès idéologique le 26 novembre, réécriture de la Charte de Quaregnon de 1894, Nouveau Manifeste socialiste, débats militants dans les sections et les fédérations…

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4 Commentaires

  • Posté par Drapier Christine, mardi 22 août 2017, 21:50

    Avec les politiciens wallons actuels, c'est mort; C'est ainsi qu'à juste titre, aucun fonctionnaire wallon ne veut aller se sacrifier dans les cabinets libéraux car Ils savent ce qui les attend après... Les Ministres, eux-mêmes, ont pu constater l'accueil réservé à leur arrivée L'éthique EDR et consorts, c'est le totalitarisme.

  • Posté par François Lemaire, mardi 22 août 2017, 16:49

    Tout n'est pas perdu, pourvu que le PS s'evanouisse, comme en France. Sauf qu'en Wallonie cette dissolution aurait en plus des allures de salubrité publique à la manière d'une loi anti-trust démocratique.

  • Posté par Weissenberg André, mardi 22 août 2017, 13:35

    Oui, on est encore très loin du compte! Remplacer le fatras idéologique de la lutte des classes par un nouveau - l'écosocialisme (!) - ne servira pas à grand-chose, même sur un plan purement cosmétique - déjà utilisé précédemment par EDR, sans trop de succès. Il faut sortir du "plan 'com" et retrouver le "temps long". Cela ne peut se faire que dans l'opposition, sans les contraintes du pouvoir. L'électeur préférant l'original à la copie, comme on le sait, autant ne pas se risquer à faire la concurrence aux écologistes! Surtout pas de nouvelle idéologie, ni de nouvelle foi! Du pragmatisme avant tout! Il faut ainsi veiller à ne pas céder aux lobbys ou aux intérêts particuliers, je pense, par exemple aux ayatollahs anti-voiture ou aux opposants forcenés au nucléaire, juste pour rester dans les mêmes thématique des celles évoquées par EDR. Il faut garder les options ouvertes, ne pas s'enfermer, ni se laisser enfermer par certains dans des positions "à la mode", qui peuvent paraître correspondre à "l'air du temps" (à la mode Ségolène Royal ...) ou qui sont le reflet d'une opinion publique incertaine, partagée, changeante et inconstante. C'est particulièrement le cas sur la plupart des thématiques qui agitent habituellement la gauche ... Oui, remplaçons Quaregnon! C'est un bon début! Il est plus que temps! Fini la mémoire sélective, et jetons enfin aux poubelles de l'histoire les oripaux archaïques issus de la critique marxiste et détournés par les socialistes! On aimerait surtout et avant tout, à cet égard, voir disparaître enfin le terme "socialisme" lui-même et toute référence à celui-ci (à l'instar du terme "nazisme"), tant il est devenu péjoratif, tant il est connoté négativement et historiquement lié au totalitarisme. Ensuite, on aimerait aussi voir les progressistes s'inscrire enfin DANS le système capitaliste, pour l'orienter, le réguler, limer ses excès et pallier ses insuffisances. Il faut enfin résorber le retard mis à accomplir enfin la profession de foi en l'économie de marché, et dans le modèle rhénan, à l'instar du SPD avec Bad Godesberg, ... et montrer ainsi l'exemple aux lambeaux du PS français ... C'est particulièerment vrai, et d'autant plus nécessaire qu'on entendait pas plus tard que hier après-midi à la radio, sur la Première, une tentative maladroite d'EDR de "réinventer" le modèle rhénan d'association des travailleurs à la prise de décision et à la gestion des entreprises, avec l'utilisation de formulations curieuses, dans lesquelles on sentait poindre des relents totalistaristes au-delà de l'emballage progressiste d'avancées sociales apparentes que les formulations en question suggéraient. Quant au reste du "projet", progrès, égalité, émancipation, maintien de la paix, sont certainement d'autres axes autour desquels bâtir un programme, outre l'aspect économique mentionné ci-dessus. Toujours en gardant les options ouvertes, sans s'enfermer ni se laisser enfermer ...

  • Posté par Michèle Plahiers, mardi 22 août 2017, 13:15

    J'ai définitivement perdu espoir en l'être humain. Très heureuse, cela me libère définitivement de ma dernière dent de sagesse. J'avais encore un tout petit espoir du côté des juifs, mais Benoît Rayski a définitivement balayé toutes mes illusions.

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