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Comment expliquer le gouffre financier du Grand Prix de Belgique

Le Grand Prix de Belgique a coûté 60 millions d’euros au contribuable wallon en 10 ans. Il a déjà généré le triple en retombées économiques pour l’ensemble du pays, malgré des surcoûts souvent spectaculaires et parfois difficiles à comprendre...

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Journaliste au service Sports Temps de lecture: 6 min

C’est chronique, structurel, fermement installé depuis des années, et même visiblement accepté avec fatalisme aux quatre coins de la planète : organiser un Grand Prix de Formule 1 ne peut pas ramener de pognon. Rien, nada ! C’est un fait. Lié à une équation que l’on croyait maîtrisée à la perfection par le seul Bernie Ecclestone. Mais depuis que le petit homme gris a été dépossédé l’an dernier de son jouet par les Américains de Liberty Media, on se rend compte que la machine infernale est toujours bien huilée. Les promoteurs du GP de Belgique en ont fait les frais l’an dernier en essuyant une dette encore plus importante que celle des années précédentes : 8,6 millions d’euros ! La plus élevée depuis que les F1 ont retrouvé le « plus beau circuit du monde », en 2007.

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9 Commentaires

  • Posté par Hector De Wil, vendredi 25 août 2017, 10:49

    Suite Mr Jéholet est ministre de la région Wallonne ; ce sont donc les intérêts de cette régionqu'il doit défendre et non ceux de la Belgique et donc des 3 régions . A mon avis cela va de soi

  • Posté par Hector De Wil, vendredi 25 août 2017, 10:45

    Mes Questions au ministre Jéholet ex détracteur du circuit de Francorchamps 1 les retombées de 18 millions sont elles perte de 8,6 déduites 2 la région Wallonne, seule a épongé les pertes reçoit 11 millions net ou 11 millions moins 8,6 de pertes soit 2, 4 millions 3 la Flandre et Bruxelles qui ne mettent pas un euro pour le circuit et le grand prix reçoivent 7 millions , comment ces 7 millions sont ils répartis entre Flandre et Bruxelles . Le contrat avec les organisateurs va être revu pour après 2018 ; ne devrait on pas revoir la répartition des pertes ; il n'est pas normal que des régions participent au return sans éponger une partie des pertes . cela serait de la saine logique . S i Mr Jéholet ne peut me répondre un internaute pourrait il le faire .il n'est pas normal que les Wallons soit les pigeons ; c'est le GRAND PRIX DE BELGIQUE ET NON DE WALLONIE Merci

  • Posté par Huart Michel, jeudi 24 août 2017, 20:04

    Quand nos chers élus politiques, mandatés à grand frais pour nous, seront ils capables de gérer correctement une entreprise; De plus j'aimerais savoir quand les responsabiliserons-nous ? Et pourquoi ne pas leur donner des objectifs à atteindre et les juger quand ceux-ci ne sont pas atteints en agissant entre autre sur leurs impériaux émoluments. Pourquoi ne doivent-ils jamais intervenir dans le remboursement des pertes ?

  • Posté par Lilien Raymond, jeudi 24 août 2017, 14:32

    Qui hésiterait à investir 8 millions pour en encaisser 17 ? Et cela, grosso modo, chaque année ! Et sans parler des retombées économiques de la publicité faite à la Wallonie par ce GP ... A part les écolos, viscéralement obsédés par leur aversion pour tout véhicule motorisé (et n'oublions pas les 56% des journalistes francophones qui se disaient "tentés de voter Ecolo" : la presse est loin d'être neutre dans ce domaine). Les socialistes, qui sont maintenant dans l’opposition, pourraient aussi devenir "Francorchamps-sceptiques" après avoir colonisé les places pendant des années (Happart & Cie).

  • Posté par Emmanuel Langue, jeudi 24 août 2017, 10:57

    Comment peut-on expliquer les pertes par des différences de change? Je suis abasourdi de lire que les dirigeants du circuit prennent cette perte de change avec fatalisme. Messieurs avec un peu de professionnalisme et de connaissance en finance et gestion vous devriez savoir qu'il existe des mécanismes pour se prémunir en partie des risques de change et limiter les pertes liées aux fluctuations des cours...peut-être est-il temps de prendre une approche un peu plus professionnelle. Par ailleurs si en vendant de 90.000 à 100.000 places et en déclarant que vous êtes "sold out" vous ne parvenez pas à l'équilibre budgétaire, il est temps de revoir la copie car votre "business model" est mal ficelé. Toute entreprise doit viser la pérennité et ce, sans les deniers publics!!

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