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«La crise politique n’a pas pesé sur la rentrée scolaire»

Le directeur du Segec Etienne Michel livre à l’occasion de la rentrée scolaire une bonne parole teintée de signes d’ouverture et de réalisme politique.

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Chef du service Société Temps de lecture: 4 min

Ils étaient 900. Neuf cents profs et directeurs à rallier Louvain-la-Neuve vendredi dernier pour l’université d’été du Segec, « la » pré-rentrée du Secrétariat général de l’enseignement catholique. Au menu : des ateliers, des conférences de professeurs « Ulbistes » Alain Eraly et Vincent de Coorebyter (on a le sens de l’ouverture au Segec…). Au menu aussi, la bonne parole d’Etienne Michel, directeur général de la Fédération de l’enseignement catholique. Thème générique : prof, un métier qui change. Ou comment la réforme de la gouvernance – un des piliers du Pacte pour un enseignement d’excellence – implique des « évolutions culturelles dans le rapport que les acteurs de l’enseignement entretiennent avec leur métier et leurs pratiques ». L’université d’été du Segec aurait pu être un grand classique du genre si la crise politique ne s’était invitée, et dans les travées, et dans un discours patronal teinté, tantôt de revendications, tantôt de signes d’ouverture.

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