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Privatisation: mais qui voudrait racheter la SNCB?

Ce vendredi, le ministre des Finances Johan Van Overtveldt a relancé l’idée de privatiser le rail. Mais pour vendre, il faut d’abord trouver un acheteur…

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 3 min

Qui va mettre de l’argent dans un groupe qui a 5 milliards d’euros de dettes ? La première analyse d’une éventuelle vente de la participation de l’État (ou d’une partie) dans la SNCB relève du bon sens économique. Les analyses politiques sur la maîtrise des services publics, des centres de décisions viennent ensuite. Et dans tous les cas, la perspective semble audacieuse.

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3 Commentaires

  • Posté par Laurent Elens, dimanche 27 août 2017, 16:19

    " En fait, l'homme politique est empêtré dans des gestions qu'ils ne maîtrisent pas ou mal." Et c'est logique puisqu'il passe du coq à l'âne des qu'il change de ministère. Le domaine de compétence réel du politique est celui de l'image, de la com. pas du fond. Quand toute la gestion d'un outil de production est centré sur la com, la performance de l'outil ne s'est sort pas grandie, est c'est ce que l'on connaît. Donc pourquoi l'état doit privatiser : pour que la Belgique devienne soit économiquement plus performante, sinon elle va mourir comme une méduse échouée sur la plage du 21iem siècle....

  • Posté par Wathelet Michel, samedi 26 août 2017, 10:47

    Ce ne serait pas une mauvaise idée dans le chef des dirigeants. En fait, l'homme politique est empêtré dans des gestions qu'ils ne maîtrisent pas ou mal. Dès lors se débarrasser de tous ces problèmes en les refilant à d'autres doit cogiter dans plus d'un cerveau politique. C'est vrai pour tous les partis. Quels avantages d'abord l'assurance d'une vie meilleure à flâner de dîner aux réunions et des réunions aux vacances. Imaginer un état fédéral dépourvu de toute gestion de l'enseignement, de la justice, de l'armée, l'énergie secteurs dont on voit déjà percer un début de privatisation. Il resterait alors les transports, les routes et quelques babioles dont on pourrait à la limite aller vers la déshérence. L'occupation du politicien deviendrait alors super coule, il resterait le problème de la dette, mais tant qu'on a des contribuables, il n'y a pas tellement de problème, les rentrées sont malgré tout assurées et on peut augmenter les prélèvements cela ne gêne personne. Les plus intelligents déménageront cela à déjà commencé, d'autre se mettront peut-être à penser à vivre pauvrement, une pension de 500 euros ne génère pas d'impôt. Quoique cela peut changer, les gestions des seuils d'impositions dépendant en effet du politique. Bref, la privatisation des bijoux de famille déjà bien entamée, peut très s'accélérer et je ne crois pas qu'il y aura un débat pour voir le bien-fondé de la chose. Après tout ce qui à déjà été fait dans ce domaine, le citoyen n'a pas été tenu au courant de l'utilisation du produit.

  • Posté par Weissenberg André, samedi 26 août 2017, 10:26

    Bonne analyse, si ce n'est qu'elle omet de mentionner quel serait l'objectif primaire d'une privatisation, que ce soit dans ou en dehors du cadre d'un processus de libéralisation. La privatisation intervient, de manière primaire, lorsque l'intervention de l'Etat dans un secteur ou dans une branche ne se justifie plus. Notamment pcq il existe un marché suffisamment concurrentiel. Exemple classique: les télécoms. On a démantelé l'administration (et le monopole!) des P&T, pour céder la place au marché et aux opérateurs privés. L'opérateur "public" issu de la privatisation de l'Administration, sert aujourd'hui surtout de vache à lait par les dividendes qu'il reverse au Trésor.

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