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«À l’école, on pratique un français basique»

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Pour Martine Poncelet, professeur en Neuropsychologie du langage et des apprentissages à la fac de psychologie de l’ULG, le problème est avant tout un problème de vocabulaire. « Effectivement, il paraît évident que le contexte socioculturel familial influe sur le vocabulaire que maîtrise l’enfant. Les études Pisa montrent justement que la compréhension, et surtout la compréhension à la lecture constituent une énorme difficulté pour certains enfants. Je pense qu’on peut effectivement expliquer ces inégalités par l’importance accordée à l’écrit dans certaines familles. Par exemple, dans certains foyers allophones mais avec une bibliothèque et une forte pratique de lecture, l’enfant qui arrive à l’école n’a plus qu’à traduire et transposer ce goût développé à la maison à l’école ».

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