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Futuromètre «enseignement»: 10 chiffres qui montrent l’échec de l’école

Des 10 chiffres-clés qui se dégagent du Futuromètre « enseignement » réalisé par le bureau d’études AQ Rate, en collaboration avec Le Soir et la RTBF.

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Temps de lecture: 8 min

A quelques jours de la rentrée scolaire, l’institut AQ Rate, en collaboration avec Le Soir et la RTBF, livre les résultats d’un vaste sondage sur le monde de l’enseignement obligatoire. Mixité, qualité des cours, regard sur les instituteurs et professeurs, investissement des parents, rêves de changements… tout passe à la moulinette du baromètre Futuromètre 2017 consacré à l’enseignement, auquel ont participé par internet 3.340 Belges francophones de plus de 18 ans, habitants à Bruxelles ou en Wallonie.

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13 Commentaires

  • Posté par Jaspers Marie, lundi 28 août 2017, 21:04

    SUITE 12......Certains ont décidé d'abandonner car ils préféraient doubler à travailler pendant les vacances!!!!Eh oui, parfois le redoublement est un choix des élèves et ils y ont droit puisqu'ils ont tous les droits!!!!Que peuvent faire les profs?Il faut demander la solution à Mr.Romainville, Mr.Demeuse, Mr.Dupriez ou Mr.Delvaux.

  • Posté par M. BEAUMONT ALAIN , lundi 28 août 2017, 18:02

    Le besoin de connaissance des langues est CRIANT A BRUXELLES. Il est également important dans les autres régions mais dans une beaucoup moindre mesure. Alors tirons en les conclusions. RÉGIONALISONS.

  • Posté par Dopchie Henri, lundi 28 août 2017, 17:26

    Dès le primaire, et pour chaque cours, il faudrait un syllabus détaillé qui comprend l'intégralité de ce que l'élève devra connaître à l'issue de ce cours (en fin d'année scolaire). Ceci soulagerait aussi les professeurs et leur permettrait de se consacrer pleinement à leur métier de pédagogues.

  • Posté par Van Steen Willy, lundi 28 août 2017, 13:52

    La question suivante a déjà été posée à maintes reprises: nous avons dans notre pays un enseignement qui régulièrement est parmi les meilleurs référents Pisa. Celui de la Flandre. Pourquoi, svp ne pas adopter un enseignement exactement pareil? Où est le problème? Faudra-t'il encore d'autres expériences désastreuses dont nos enfants subissent les premiers les conséquences alors que cet enseignement à côté de notre porte ne cesse de donner les preuves de son efficacité? Cette question a été posée à Mme Schyns, sans jamais obtenir de réponse! Je pense que l'enseignement est chose trop grave pour la confier au politique!

  • Posté par Bailly Christine, lundi 28 août 2017, 14:26

    Ceci est inexact. La Flandre obtient d'assez bonnes performances moyennes à PISA (mais les performances moyennes varient relativement peu d'un pays à l'autre). En revanche la Flandre est, avec la Fédération Wallonie-Bruxelles et la France, l'un des systèmes éducatifs les plus inéquitables (7e plus mauvaise place européenne sur 30). Au contraire, la Finlande et la Norvège (par exemple) parviennent à concilier efficacité et équité. Ce que montrent les comparaisons internationales, c'est que la compétition entre réseaux, la ségrégation sociale, le marché scolaire... sont des facteurs qui creusent les inégalités, sans aucunement améliorer les performances moyennes. Le problème n'est donc pas que le monde politique s'occupe trop de l'enseignement, mais qu'il n'a pas le courage de s'en occuper assez.

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