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Enseignement: déçus par l’école, les parents rêvent d’un big bang

D’un sondage AQ Rate, avec Le Soir et la RTBF, ressort un tableau noir de l’enseignement obligatoire. Trois parents débattent du niveau scolaire, des profs et de leur école idéale.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 10 min

Plus que quatre fois dormir et ce sera l’heure de la rentrée des classes. C’est à cette occasion que l’institut AQ Rate, en collaboration avec Le Soir et la RTBF, livre les résultats d’un vaste sondage sur le monde de l’enseignement obligatoire. Mixité, qualité des cours, regard sur les enseignants, investissement des parents, désirs de changements… tout passe à la moulinette de ce baromètre. Il dresse un bien sombre tableau de notre école primaire et secondaire, perçue comme pédagogiquement à côté de la plaque, en déphasage avec la société actuelle et pas assez garante de réussite dans le supérieur et sur le marché de l’emploi. Les profs ne sont pas jugés responsables de cette situation. C’est « le système » qui est en cause et qu’il conviendrait de remettre à plat, malgré le Pacte d’excellence. « Le Soir » a lancé le débat avec trois parents d’élèves dont les propos envers l’école sont durs et les espoirs élevés.

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3 Commentaires

  • Posté par Remi Baeyens, mardi 21 novembre 2017, 17:03

    J'ai été dans une école (dans les années 50) où il n'y avait pas de mauvais élèves. Ce que l'on nous demandait c'était d'être bon dans quelque chose et de prendre des initiatives, de lancer des idées de projet, de trouver les moyens de les réaliser avec le support et l'encadrement des enseignants. Si des initiatives dépassaient les bornes admises; punition à la clef. Le taux de réussite aux hautes écoles et université était de loin supérieur aux autres écoles du même réseau.

  • Posté par Jaspers Marie, lundi 28 août 2017, 22:05

    Monsieur, Madame, et si vous enseigniez vous-mêmes? On peut faire une enquête, je ne pense pas que vous auriez beaucoup d'adeptes!

  • Posté par Chavalle François, lundi 28 août 2017, 15:58

    Le contenu des cours doit impérativement être revu en profondeur pour davantage coller à la réalité des jeunes d'une part, et aux attentes du marché du travail d'autre part. Il est impensable que pour des raisons de soit-disant équité, voire pire, de quotas, l'on nivelle en permanence les contenus et les evaluations par le bas pour faire réussir le plus grand nombre. Le fossé avec les exigences du marché du travail se creuse de plus en plus, en connaissances informatiques, en gestion de l'information, qui abreuve nos écrans, mais aussi en langues, ou des examens d'anglais d'élèves de 16 ans voire plus, présentent par exemple des questions en français, avec des réponses attendues en français...tout ça pour des raisons de gestion de compétences séparées (de 1 à 4). Dans un travail qui induit des langues, on ne vous demande pas de ou bien savoir lire, ou bien de savoir écrire dans cette langue, il faut pouvoir la maitriser, la parler et l'écrire ! La culture de l'effort doit également être enseignée, ré-apprivoisée par nos jeunes. Mouiller sa chemise pour avoir des résultats n'est plus assez mis en avant, en tous cas en rénové. Le fossé est là aussi trop important pour le passage vers les etudes supérieures, exigentes à bon escient. Merci pour votre enquête et vos articles sur le sujet

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