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Le spectre est ressuscité: 007 règle ses comptes

Sombre et élégant, « Spectre » mène James Bond sur les traces d’un vieil ennemi et de son enfance. Sam Mendès assure le spectacle tout en assumant la portée psychologique du récit. Daniel Craig endosse pour la quatrième fois le costume de 007. Avec un aplomb sans faille même si on y évoque la fin d’une époque.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

Des explosions en tous genres, pas mal de corps à corps musclés, des courses-poursuites, du charme, de l’humour et du glamour. Le nouveau James Bond s’inscrit plus que jamais dans la tradition. Sam Mendès signe un film sombre mais tout en élégance en emmenant 007 sur les traces d’un vieil ennemi et de son enfance.

Le titre des nouvelles aventures de James Bond fait référence à l’organisation criminelle « Special Executive for Counter-intelligence, Terrorism Revenge and Extortion » (Spectre symbolisé par une pieuvre). Apparue dès le premier James Bond Dr No en 1962, cette organisation avait disparu des films dès 1971 (Les diamants sont éternels), en raison d’un différend sur les droits, réglé il y a seulement deux ans. Mais voici le spectre ressuscité. Et 007 va régler ses comptes.

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