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S’est-on arrangé pour ne jamais sortir du nucléaire?

La Fédération des entreprises de Belgique estime qu’il faudra au moins garder deux réacteurs nucléaires après 2025. Au cœur du débat : le prix de l’électricité qui pourrait grimper en flèche.

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« Les entreprises s’inquiètent surtout du prix de l’électricité »

Pour Damien Ernst, l’alternative au nucléaire est le renouvelable, dont le principal problème est la taille des installations.

Faut-il garder ou non, comme le veut la FEB, deux réacteurs en activité après 2025 ?

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9 Commentaires

  • Posté par Reginald Dumont de Chassart, jeudi 4 janvier 2018, 12:26

    je constate que certain veulent remplacer une polution(....) par une autre car si vous ne le savez pas, la construction d' une eolienne et son installation produisent plus de carbonne que ce que l'on pense. Combien de transports d' element de mats, de pales, etc provenant d' Espagne, Allemagne, Pays Nordiques ne croise t'on pas sur nos route, mais ce genre de transport ne pollue(...) sans doute pas. Combien de tonnes de carbonne pour produire les accelerateurs de vitesse car il sont composés de métaux travaillés a de treqs hautes temperature DE plus n'oublions pas la pollution environnementale (bruit, esthétique, la dalle de beton de plusieurs metre cube enfouille dans le sol, pas depolution sans doute. ...

  • Posté par Bernard Dropsy, mercredi 15 novembre 2017, 13:31

    Il y a gros à parier !

  • Posté par Weissenberg André, dimanche 3 septembre 2017, 11:09

    On ferait bien de commencer par cesser de se bercer d'illusions! On ne réduira pas la consommation d'électricité grâce aux économies d'énergie, pas plus qu'on n'aboutira à une sécurité énergétique fondée exclusivement sur les énergies renouvelables. On doit partir de l'hypothèse de la croissance continue de la demande électrique. Ensuite seulement, on pourra jouer avec le prix du carbone pour vérifier quelle filière de production est la moins coûteuse globalement parlant, càd y compris les coûts de réseau, d'acheminement et de transaction, et si le particulier s'y retrouve aussi. Il est un fait que le nucléaire étant largement amorti, on aurait tort de s'en passer, à fortiori pour d'insondables raisons idéologiques ou de crainte irraisonnée et irraisonnable d'un accident nucléaire. A cet égard, ies erreurs de l'Allemagne doivent nous servir de contre-exemple parfait et nous rappeler que, en particulier en matière de politique énergétique, toute précipitation est nuisible et que c'est le dernier à bouger qui a souvent raison en recueillant les fruits de l'expérience.

  • Posté par Didier Marc, lundi 4 décembre 2017, 7:47

    sur ce coup là, pas d'erreur on est (et restera) les bons derniers. la fermeture du nucléaire n'est plus une question idéologique sauf en ce qui concerne les gros sous et les profits que la FEB veut protéger. et votre contre exemple de l'Allemagne est interpellant, en effet, malgré la fin du nucléaire, on ne peut pas vraiment dire que l'industrie s'est arrêtée....

  • Posté par Christian Buyse, vendredi 1 septembre 2017, 8:24

    on ne pourra jamais sortir du nucléaire : l'électricité est incontournable et, avec les voitures électriques, on aura une bonne excuse pour continuer !!

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