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La Grèce n’a plus gagné depuis quasiment un an

Les Grecs n’ont plus le choix des armes : ils doivent battre les Diables ce dimanche. Ils gagnent rarement, mais perdent tout aussi peu...

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Les Grecs n’ont pas réussi à prendre à défaut l’Estonie (0-0) et sont maintenant dans l’obligation de l’emporter pour conserver un espoir de qualification directe. Or, cela fait (quasi) un an que le Bateau Pirate n’a plus goûté aux joies d’un succès (0-2 en Estonie), son dernier bilan faisant état d’une défaite et de quatre nuls consécutifs.

Précédents : les Diables n’ont jamais gagné en Grèce. Pour verrouiller mathématiquement la première place de la poule H, la Belgique doit s’imposer dans l’enfer du stade Georgios Karaiskakis. Sauf que les précédents entre les deux nations ne plaident pas en faveur de ce scénario rêvé. Le plat pays a déjà voyagé à quatre reprises en Grèce et n’est jamais parvenue à l’emporter. Le bilan est de deux défaites (2-0 en janvier 1990 et 3-2 en mars 2002 en amical) et de deux partages (0-0 en décembre 1984 lors des éliminatoires de la Coupe du monde 1986 et 1-1 en février 2012 lors d’une nouvelle joute amicale). Faire mentir les statistiques pour étreindre une 3e qualification consécutive à un tournoi majeur, voilà ce qui sera au cœur des ambitions « noir-jaune-rouge ».

Mitroglou n’est pas à 100 % mais pourrait être aligné. Nouveau transfuge de l’OM, Kostas Mitroglou se remet d’un souci musculaire et n’était pas sur la feuille de match contre les Estoniens. Le « bourreau » des Belges à Bruxelles est pourtant pressenti à la pointe de l’attaque hellénique afin de suppléer Apostolos Vellios. «  Il n’est pas encore à 100 % mais il est clair que la possibilité de le voir dimanche existe  », a affirmé Michael Skibbe en conférence de presse. » Auteur de 13 buts en 54 sélections, « Mitrogoal » demeure l’arme fatale grecque.

Le retour de Papastathopoulos va renforcer la défense. Romelu Lukaku et Cie ont déjà pu s’en apercevoir : il faut se farcir les défenseurs « Bleu et Blanc ». De retour de suspension, Sokratis Papastathopolous (Dortmund) va (re)former une paire axiale très costaude en compagnie de Kostas Manolas (AS Rome) et tenter de cadenasser l’accès à la cage. Jamais (ou peu) mise à contribution contre les Sinisärgid, l’arrière-garde athénienne demeure le maillon fort du groupe avec seulement 3 goals encaissés depuis le début des qualifications pour le Mondial 2018. « Et nous sommes toujours invaincus  », glisse Michael Skibbe à l’adresse de ses détracteurs.

A noter tout de même que la dernière défaite des Grecs en match officiel remonte à (quasi) deux ans lors d’un naufrage collectif en Irlande du Nord (3-1) pendant les éliminatoires de l’Euro 2016.

 

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