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Pénurie de médecins: jusqu’à deux ans et demi pour un rendez-vous chez l’ophtalmo

En ophtalmologie à Erasme, le recours à de nouvelles professions paramédicales permet de doper l’offre de prise en charge. Mais cela suffira-t-il à absorber la demande future ?

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 8 min

À 8 h 15, il fait encore calme dans les couloirs du service d’ophtalmologie de l’hôpital Erasme (ULB), dirigé par le professeur Monique Cordonnier. On allume les ordis, on prépare les salles d’examen. Les listes d’attente pour accéder à un médecin spécialisé dans les maladies de l’œil ne prennent pas à la gorge. Pourtant, l’attente est bien là. Quatre mois et demi au minimum. Souvent six. En ville, dans un cabinet indépendant, c’est parfois moins, deux mois ou trois. Mais davantage en région rurale. Jusqu’à… deux ans et demi, comme parfois dans le Luxembourg. Et souvent plus cher qu’à l’hôpital, où l’on trouve à coup sûr une consultation conventionnée, à 25 euros, tandis qu’une non-conventionnée coûtera le double. Ou le quadruple. Ou plus encore.

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1 Commentaire

  • Posté par Denis Jean-pierre , jeudi 7 septembre 2017, 9:34

    On n'arrête pas le progrès comme dirait Charles Michel. Tout va très bien madame la Marquise!

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