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Les critiques fusent à la sortie de l’examen d’entrée en médecine

Beaucoup ont jugé l’épreuve particulièrement difficile.

Temps de lecture: 2 min

À la sortie de la première édition de l’examen d’entrée aux études en sciences médicales et en sciences dentaires en Fédération Wallonie-Bruxelles organisé vendredi à Brussels Expo, le ton est à la critique parmi les candidats. Beaucoup ont jugé l’épreuve particulièrement difficile.

Un élève bruxellois, issu d’une filière générale option Sciences du réseau catholique, estime qu’il n’est pas juste, pour un examen d’entrée en sciences médicales et dentaires, d’avoir autant de matières scientifiques que de littéraires. « J’ai envie de faire dentiste depuis que je suis petit. Moi je n’étais pas fort en français et je joue mon entrée en médecine et dentisterie sur des pages de textes à analyser. On n’a qu’une chance, alors que l’année prochaine il y aura deux sessions, aux alentours de fin juin et de fin août. J’ai étudié deux mois sans arrêt et dans les tests comparables qu’on nous a conseillés de regarder, si on connaissait nos formules, on pouvait trouver les réponses. Là, la part de réflexion était trop importante, même dans les matières scientifiques. En plus, les matières étaient mélangées. Par exemple, au matin, on avait chimie, physique, mais aussi empathie ».

Cours préparatoires et formations

Son père ajoute que son fils a suivi les cours préparatoires proposés par l’UCL, par l’ULB, mais aussi des formations privées. « Il a passé des mois à revoir ses matières de secondaire et il a mis le nez dans celles de médecine, mais le test n’avait rien à voir. (…) Les politiques n’ont pas arrêté de changer d’avis et on a dû se préparer à un examen au dernier moment. Ils jouent avec le destin des étudiants ».

Un élève français, dont l’inscription en faculté de médecine a été annulée dans son pays, estime lui que les connaissances ont été bien mobilisées dans les matières scientifiques. « Il y avait des termes utilisés comme monères, qui sont typiques du programme belge, mais auxquels je ne suis pas habitué. C’était très dur, les matières scientifiques surtout. En mathématiques, j’ai trouvé le niveau normal, mais il était élevé en physique, chimie et en biologie ».

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0 Commentaire

  • Posté par Jaspers Marie, mercredi 13 septembre 2017, 1:54

    Je suis surprise qu'un étudiant trouve que la partie réflexion était importante même dans le matières scientifiques.En effet dans les matières scientifiques, il y a la théorie pour être capable de résoudre les problèmes et non pour être restituée!!! Non , il n'a pas fallu préparer la matière au dernier moment puisqu'il a toujours été dit que la matière était celle du secondaire!Si elle avait été bien maîtrisée à ce moment là, une simple révision aurait suffit!

  • Posté par Callens Pierre, dimanche 10 septembre 2017, 17:22

    Il faudrait peut-être que tous ces petits jeunes arrêtent de se plaindre de tout et de rien : de temps en temps, il faudrait faire un petit effort ; si de multiples cours particuliers n'aboutissent pas, c'est que les capacités n'y sont pas et qu'il faut envisager une autre piste pour les études.

  • Posté par Vilain Pierre, samedi 9 septembre 2017, 10:03

    Si cet élève bruxellois, qui a pu en outre bénéficier de multiples cours particuliers, estime que "la part de réflexion était trop importante" car il y avait des textes à analyser, il vaut mieux qu'il ne fasse pas des études de médecine (on peut d'ailleurs douter qu'il soit capable de les réussir). En tout cas, personnellement, je ne souhaiterais pas être soigné par un médecin incapable d'analyser un texte et de faire preuve de réflexion.

  • Posté par Coets Jean-jacques, samedi 9 septembre 2017, 10:00

    La mauvaise connaissance du français reste la première et principale raison des échecs en première année dans toutes les facultés. Il est donc normal que des épreuves de français figurent dans un examen d'entrée, même en médecine. Ne "pas être fort" en français est une piètre excuse... Avec du travail, n'importe quel étudiant qui sort du secondaire devrait être "bon" dans sa propre langue maternelle !

  • Posté par Lorio Eric, vendredi 8 septembre 2017, 20:34

    Un monère n'a rien à voir avec la Belgique, c'est du français standard, mais scientifique. (Biologie) Organisme procaryote qui appartient au plus primitif des cinq règnes de la classification de Whittaker.

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