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Yves Saint Laurent, enfant du Maroc

Pierre Bergé se sépare de sa collection d’art islamique constituée avec le couturier.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 4 min

En février 1966, Yves Saint Laurent et Pierre Bergé partent en vacances à Marrakech. Dans l’avion du retour, ils ont dans la poche le compromis de vente d’une maison, Dar El Hanch, dans la médina. C’est là, au Maroc, qu’ils couleront les plus heureux de leurs jours.

Ils y passent trois mois par an. Ils y vont en août, à Pâques et pendant les périodes où Yves conçoit ses collections. Le Maroc a sur celles-ci une énorme influence, y instillant peu à peu ses couleurs, ses ocres, ses foulards, ses caftans, ses burnous… En 1980, le couple achète le jardin Majorelle et le sauve d’un projet de complexe hôtelier qui signifiait sa complète disparition. Le peintre français Jacques Majorelle, installé à Marrakech en 1919, y avait fait construire une villa en 1922. L’homme d’affaires et le couturier la rebaptisent Villa Oasis et, dans l’atelier de style Art Déco, ouvrent un musée berbère.

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